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Claudine Administrateur
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Joined: 27 Jun 2007 Posts: 7,935
Localisation: Sartrouville  Votre âge: 57 ans
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Posted: Sun 1 Feb - 16:34 Post subject: Les dangers du net |
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NOUVELLES FORMES DE VIOLENCES LIEES AUX TECHNOLOGIES ACTUELLES
Les auteurs des nouvelles formes de violences utilisent les nouvelles technologies et média ou le téléphone portable : il existe différents types de cyberviolence incluant l’usage d’internet ( email, blogs, sites de mise en réseau ) et du téléphone portable ( SMS, échange de photos et de films violents ).
Les adolescents ont créé leur propre univers de communications interactives souvent mal connu des adultes et peu supervisé. Internet est l’outil idéal pour contacter quelqu’un n’importe qui et n’importe quand. Le caractère anonyme d’internet fait que les jeunes s’y sentent plus libres de commettre des actes qu’ils n’oseraient peut-être pas envisager dans la vie réelle. Les jeunes écrivent en ligne des choses qu’ils ne diraient jamais à personne parce qu’ils se sentent loin de leur victime et des conséquences de leurs attaques.
Il semble ne plus exister de refuge pour la victime dans le cadre de la cyberviolence : elle peut être subie 24h sur 24h et 7j sur 7j.
Définir ces nouvelles technologies, ces nouveaux outils de communication, ces nouvelles formes de violences, nous semble essentiel avant de poursuivre notre réflexion sur ce thème.
DEFINITIONS :
CYBERBULLYING OU CYBERINTIMIDATION Le cyberbullying est une forme particulière de bullying.
Il s'agit d'une pratique de harcèlement et d'intimidation par internet.
On parle de « cyberbullying » lorsque le harcèlement se produit par e-mail ou à travers des « blogs » sur lesquels les agresseurs peuvent notamment diffuser des images truquées montrant la victime dans des situations embarrassantes ou dégradantes.
Il existe en effet différentes formes de cyberintimidation : les insultes ou menaces envoyés directement par courriels ou messagerie, la circulation de commentaires haineux…
Le caractère anonyme d'internet rend les jeunes auteurs plus libres et les incite à commettre des actes délictueux : ils se font passer pour d'autres en empruntant une fausse identité pour pouvoir être violent avec d'autres.
Les jeunes sont aussi victimes de messages d'intimidation envoyés sur leur portables ou de photos prises à leur insu d’un téléphone, photos qui circulent ensuite sur le net.
LE HAPPY SLAPPING Le Happy Slapping est une pratique consistant à filmer l'agression physique d'une personne à l'aide d'un téléphone portable ou d’un smart phone. Les séquences filmées, mettent en scène une personne ou un groupe de personnes, ne soupçonnant pas l'imminence d'un assaut, pendant qu'un complice filme l'attaque. En effet, les agresseurs choisissent une cible, prise au dépourvu, que l'un attaque pendant que l'autre filme la scène.
La pratique du Happy Slapping (joyeuses baffes ou vidéo baffes en français) s'est considérablement répandue en France depuis fin 2006 et semble se banaliser. Le mouvement se serait d'abord développé dans le sud de Londres, puis à travers l'Europe et le nord des Etats-Unis.
Les téléphones portables possèdent aujourd’hui presque tous des appareils photos intégrés. Certains jeunes s’en servent pour prendre un de leur camarade en photo afin de faire circuler quelques minutes plus tard la photo sur internet.
Le Happy Slapping peut se révéler plus violent qu'une gifle, et peut inclure des coups, des attaques sexuelles, le vol voire le viol.
Par ailleurs, de plus en plus de jeunes sont victimes d’intimidation par le biais de messages textes envoyés sur leur téléphone portable. Ce type de communication échappe complètement à la surveillance des adultes. En effet, les téléphones portables sont totalement privés, toujours connectés et accessibles : les jeunes les gardent généralement ouverts toute la journée, voire la nuit.
Les jeunes entretiennent un lien fort avec le téléphone mobile dans la mesure où ils l’ont toujours considéré comme un objet leur permettant des usages plus larges que la simple conversation téléphonique. Les téléphones mobiles sont désormais pourvus de multiples fonctions multimédias et offrent l’accès à toujours plus de services en ligne avec le développement du réseau 3G.
Fascinés par tout ce que l'on peut faire sur les mobiles et le web, les jeunes pensent tout contrôler, tout savoir et pouvoir tout faire. Les jeunes testent alors les capacités techniques des mobiles et de leurs ordinateurs et ils finissent par confondre ce qui est faisable techniquement et ce qui est légal : ces scènes de violences filmées deviennent ensuite des médailles envoyées sur internet pour valider l’exploit.
LE BLOG Le mot "blog" vient du mot-valise anglais « weblog », issu d'une contraction de web – toile et log – désignant les journaux de la marine et l'aviation américaine.
Il s'agit d'un site web, sorte de journal numérique ou petit forum personnel accessible à tous, les lecteurs pouvant ajouter leurs commentaires qui prennent la forme de textes, de liens et/ou d’images publiés en ligne.
Souvent, le blog est d’abord créé pour s’adresser à quelques copains. Ensuite, le blogueur se retrouve avec les commentaires de personnes qu’il ne connaît pas et se connecte du coup à une sphère plus large, faites d’anonymes avec lesquels il communique.
Les blogs sont au départ des outils positifs de publication car ils peuvent permettre à l'adolescent d'apprendre ce que sont la liberté d'expression, le débat, et en effet peut représenter un espace où exprimer librement sa créativité. Néanmoins et sur un autre registre, ils peuvent se transformer en défouloir.
En parlant des blogs, le psychologue et psychanalyste Michaël STORA dit : « les blogs sont un outil de créativité impressionnant. Notre société est de plus en plus de l'ordre du visible et le blog est une forme d'exhibitionnisme (...) L'adolescent a besoin d'exercer la violence par l'image, ... » et on dira aussi, par les mots.
Près de 10 millions de blogs en France dont 80% proviennent d'ados.
LE SMS Un SMS ( Short Message Service ) est un court message textuel pouvant être émis et reçu depuis un téléphone portable. On parle aussi de « minis messages », de « télé messages », de « messages textes » ou encore de « textos ».
Il est envoyé 50 000 SMS à chaque minute à travers le monde.
Le mini message est rapidement devenu un moyen de communication très populaire, tout particulièrement parmi les populations jeunes et urbaines.
Il existe un langage propre au SMS : afin de réduire le temps de rédaction et de réponse au maximum, les utilisateurs fréquents de ce service ont adopté un jargon, une sorte d'argot écrit composé d'abréviations et fonctionnant beaucoup sur des dessins de type « émoticône » (smiley). Cet argot est similaire à celui des messageries instantanées (chat) si ce n'est que les textes en sont bien plus courts et très abrégés.
De plus en plus de jeunes sont victimes d’intimidation par le biais de messages textes envoyés sur leur téléphone portable.
FORUM INTERNET
Ce lieu de rencontre et d'échange qu'est le forum Internet peut être un site web à part entière, ou simplement un de ses composants.
Un forum est avant tout un site d'échange, accessible via un navigateur web, par le biais de messages.
Les discussions y prennent place sous la forme de « fils » de messages, de discussion, à publication instantanée ou différée ; cette publication est souvent durable, car les messages ne sont pas effacés. Elle est par nature le fait de plusieurs auteurs. Un message initial lance un nouveau fil. Ensuite, chaque nouvelle réponse à ce fil implicitement chronologique ouvre un nouveau fil de discussion, en tant que réponse à un message précédent. Tous ces fils de discussions sont souvent regroupés en thématiques, un même forum pouvant accueillir plusieurs thématiques, voire plusieurs regroupements de thématiques.
Beaucoup de forums exigent l'acceptation d'une charte avant toute participation. Une telle charte régit l'usage qui peut être fait du forum. Les modérateurs sont chargés de veiller au respect de la charte. L'ensemble des discussions est généralement visible par ses participants, et éventuellement par tous les internautes.
Historiquement parlant, le forum est une des plus anciennes applications disponibles sur l'Internet, et l'une des plus utilisées.
CHAT ou TCHAT sur INTERNET La messagerie instantanée permet l'échange instantané de messages textuels entre plusieurs ordinateurs connectés au même réseau informatique, et plus communément celui de l'Internet.
Contrairement au courrier électronique, ce moyen de communication est caractérisé par le fait que les messages s'affichent quasiment en temps réel et permettent un dialogue interactif.
La messagerie instantanée est souvent désignée sous le nom « chat » (du verbe anglais « to chat », qui signifie « bavarder »). « Chat » et le verbe « chatter » sont souvent utilisés en français (en franglais pour certains) pour désigner la messagerie instantanée. On écrit souvent « tchat » de façon à ne pas confondre la prononciation avec le chat (l'animal).
La plupart des services offrent un système de notification de présence, indiquant si les individus de la liste de contacts sont simultanément en ligne et leur disponibilité pour discuter.
Le destinataire ne voit le message de l'expéditeur apparaître que lorsque celui-ci l'a validé.
En évoluant, la messagerie instantanée a intégré les fonctionnalités de voix et de vidéo grâce à une « webcam ».
La messagerie instantanée possède son propre langage. Les discussions ayant lieu en temps réel, la vitesse d'écriture la rend plus fluide, d'où l'utilisation de raccourcis d'écriture, notamment pour exprimer l'état d'esprit de l'auteur du message (« émoticônes »).
En 2002, on enregistre autant de courriers électroniques que de messages instantanés échangés dans le monde ; le nombre d'utilisateurs de la messagerie instantanée est estimé à 360 millions.
QUE DIT LA LOI ?
LE BLOG Le blog, encadré par la loi du 21 juin 2004, est un site internet personnel composé essentiellement de pages d'actualités, publiées au fur et à mesure, et commentées par leur auteur, le plus souvent enrichies de photos ou vidéos et de liens renvoyant à d'autres sites.
Les parents peuvent voir leur responsabilité pénale engagée si le contenu du blog de leur enfant mineur cause un dommage à d'autres personnes : propos diffamatoires (cf articles 29 à 55 de la loi du 29 juillet 1881) ou propos injurieux (cf articles 29 et suivants de la loi du 29 juillet 1881).
Leur responsabilité civile peut également être engagée en cas d'atteinte au droit à l'image ou à la vie privée ( cf article 9 du Code Civil ).
Cela signifie qu'un enfant ne peut pas diffuser librement sur son blog des photos ou vidéos de ses amis.
En effet, selon l’article 9 du Code Civil qui garantit le respect de la vie privée, il n'est pas possible de diffuser des photos ou vidéos sans obtenir préalablement l'autorisation des intéressés et celle de leurs parents (en cas de mineurs).
Ceci est valable pour un blog, un forum, un site personnel, mais aussi pour n'importe quel document accessible au public.
Si votre enfant est victime de propos diffamatoires ou d’injures sur un blog, vous pouvez, si vous connaissez l'identité de l'auteur, vous rapprocher de lui afin de régler la situation en lui faisant retirer de son blog le message, la photo, vidéo incriminés.
Si vous ne parvenez pas à un accord, vous pouvez déposer une plainte à son encontre au commissariat ou à la gendarmerie.
LES SMS Le Short Message Service ou SMS est un message écrit échangé par l'intermédiaire de téléphone mobile.
Les tribunaux ont eu à se prononcer sur la valeur en justice des SMS. Dans un jugement rendu le 23 mai 2007, la Cour de Cassation affirme que le SMS peut être admis en justice comme moyen de preuve d'une infraction « dans la mesure où l'auteur d'un SMS ne peut ignorer que son message sera automatiquement enregistré dans le téléphone portable de son destinataire ».
En d'autres termes, si vous êtes par exemple victime d'injures reçues par SMS sur votre téléphone mobile, vous pourrez les enregistrer et les communiquer aux policiers ou gendarmes lors de votre dépôt de plainte contre leur auteur.
LE HAPPY SLAPPING Auparavant, la jurisprudence se fondait sur l'infraction de violences volontaires pour poursuivre l'auteur de l'agression et sur les infractions de non assistance à personne en danger et d'atteinte à la vie privée pour poursuivre le « filmeur ».
Depuis la loi du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance, le « happy slapping » et la diffusion de vidéo sont passibles de lourdes sanctions pénales.
En effet, l'auteur de l'agression ainsi que la personne filmant la scène sont juridiquement considérées comme étant autant responsables l’un que l’autre. Ils encourent une peine de 5 ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.
( Selon l'article 222-33-3 du Code Pénal : « est constitutif d'un acte de complicité des atteintes volontaires à l'intégrité de la personne prévues par les articles 222-1 à 222-14-1 et 222-23 à 222-31 et est puni des peines prévues par ces articles le fait d'enregistrer sciemment, par quelque moyen que ce soit, sur tout support que ce soit, des images relatives à la commission de ces infractions. Le fait de diffuser l'enregistrement de telles images est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende» ). _________________
 Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull
Last edited by Claudine on Mon 2 Mar - 21:12; edited 2 times in total
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Guest Guest
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Posted: Fri 6 Feb - 12:36 Post subject: Les dangers du net |
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Si les parents étaient un peu plus responsable de leurs gosses, il n'y aurait pas toutes ces dérives.
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Claudine Administrateur
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Joined: 27 Jun 2007 Posts: 7,935
Localisation: Sartrouville  Votre âge: 57 ans
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Posted: Fri 6 Feb - 15:34 Post subject: Les dangers du net |
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La protection des enfants sur internet
Sur France Inter le lundi 2 février 2009 Qui n’a pas déjà posté des photos ou des videos sur internet ? Aujourd’hui, rien de plus facile, tout peut être mis en ligne, mais cette démarche n’est pas toujours innocente.
L’année dernière, la défenseure des enfants et la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) tiraient le signal d’alarme et lançaient une consultation nationale auprès des collégiens et lycéens sur la protection de la vie privée des jeunes. On annonçait pour cette année le filtrage d’ internet au niveau des fournisseurs d’accès pour protéger les mineurs et des logiciels de contrôle parentaux téléchargeables gratuitement pour les ordinateurs des enfants et leurs téléphones portables. En 2007, le site Youtube annonçait l’exclusion des enfants qui y étaient inscrits et le site myspace interdisait l’accès aux moins de 14 ans après avoir supprimé 29 000 comptes de délinquants sexuels potentiels.
Ce qui fait peur, précisément, c’est la pédopornographie, la consultation payante d’images d’enfants agressés sexuellement et parfois en direct. Une forme de criminalité très rentable qui ne donne pas lieu à de grands procès parce que dans certains pays d’Europe, personne ne poursuit, faute de lois. En Allemagne, on trouve les clients en suivant leur carte de crédit mais c’est un délit mineur pourtant très risqué pour les récidivistes de la maltraitance d’enfants. On ne fait pas toujours vite le lien en France entre le danger virtuel et le danger réel mais, la semaine dernière, la députée UMP Marie-Louise Fort, faisait remarquer que ce serait une bonne chose de criminaliser l’inceste, commun en France avec - c’est son estimation - un million de victimes. Rarement les producteurs d’images ou les organisateurs de ce marché sont inquiétés, profitant des zones d’ombre dans nos législations. Mais l’argent passe par les banques, les organismes de cartes de crédit et il y a moyen de mieux faire au niveau européen.
Un reportage de Philippe Reltien.
Aujourd’hui, faire une photo ou une vidéo avec son téléphone portable et la poster sur un site d’échanges c’est devenu un jeu d’enfants.
Internet est devenu l’un des terrains de jeu préférés des enfants, un monde que les parents connaissent bien mal.
L’année dernière Dominique Versini, la défenseure des enfants, et la CNIL, tiraient le signal d’alarme et lançaient une consultation nationale auprès des collégiens et des lycéens sur la « protection des jeunes contre une utilisation abusive de leurs données personnelles » et le danger que peut constituer internet pour les enfants, par ses contenus et par le risque de mise en contact avec des adultes mal-intentionnés.
En 2007 YouTube annonçait l’exclusion d’enfants inscrits sur le site et MySpace interdisait l’accès au moins de 14 ans, après avoir supprimé 29 000 comptes de délinquants sexuels potentiels.
Une campagne télévisée est venue expliquer aux parents les dangers potentiellement encourus par leurs enfants sur la toile. Et on annonce pour cette année le filtrage d’internet au niveau des fournisseurs d’accès pour protéger les mineurs et des meilleurs logiciels de contrôle parental, téléchargeables gratuitement pour les ordinateurs des enfants et leurs téléphones portables.
C’est un marché en ligne qui se développe vite et qui s’appelle la pédopornographie, c’est à dire la consultation payante d’images d’enfants, devenus des objets, agresses sexuellement et parfois même en direct. Une forme de criminalité très rentable et qui fait partie des trafics les moins réprimés.
Serge Garde est un ancien journaliste investigateur à l’Huma. Auteur de plusieurs livres sur le sujet, il a écrit avec Homayra Sellier en 2008, "Enquête sur une société qui consomme des enfants" paru aux éditions du Cherche Midi (3’12" Philippe Reltien)
Voir ICI pour écouter l'emission : http://www.radiofrance.fr/franceinter/ev/fiche.php?ev_id=707 _________________
 Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull
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Guest Guest
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Posted: Fri 20 Feb - 11:56 Post subject: Les dangers du net |
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Faut quand même pas tomber dans le parano, c'est pas pour quelques cas qu'il faut faire une généralité et puis c'est aux parents de se prendre en charge et de protéger leurs gosses, en fonction de l'âge interdire internet ou l'utiliser en leur présence, l'interdiction n'a jamais préservé du danger, les jeunes sont suffisemment doués en enformatique, ils naissent dedans pour contournér les logiciels et les interdits. Et puis voir des images pornos çà n'a jamais perturbé, tous les garçons ont toujours regardé des livres de ce style bien maiuntenant ils les regardent sur internet, faut évoluer avec son temps
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sylvie Administrateur
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Joined: 13 Jul 2007 Posts: 4,968
Localisation: paris 
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Posted: Fri 20 Feb - 12:57 Post subject: Les dangers du net |
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Et vous trouver normal que des gosses regardent des images porno ? Je dis bien "des gosses". Là encore, vous ne semblez pas bien renseigné(e) sur le sujet, et ne savez pas les dégâts que cela peut commettre. _________________
 Membre active de HSF/le Soleil Blanc N'oublions pas de REGARDER LA VIE
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Claudine Administrateur
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Joined: 27 Jun 2007 Posts: 7,935
Localisation: Sartrouville  Votre âge: 57 ans
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Posted: Fri 20 Feb - 17:16 Post subject: Les dangers du net |
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Invité, je crois que vous vous êtes trompé de forum, sur famille pour vous, forum de l'association Le Soleil Blanc, nous dénonçons et nous informons sur les dangers du Net car cela fait parti de nos actions. Je crois qu'en effet comme l'a écrit Sylvie nous n'avez aucune notion de la protection de l'enfance et des dégâts que peuvent commettre des images pornographiques ou des images choquantes, de violence etc sur les enfants et tous ces pervers à l'affût sur le net pour prendre dans leur toile de la pédophilie les enfants. Vous semblez être un homme "invité", avez-vous des enfants ? les laissez-vous regarder des vidéos violentes, choquantes ou pornographiques ? Ou bien vous les invitez à en regarder, dans ce cas vous êtes condannable car c'est de la violence psychologique par l'image et c'est un crime interdit par la loi. Un adulte ou un majeur(quoi que à 18ans on est encore un ado) fait ce qu'il veut et si il n'est pas capable d'avoir une sexualité normale sans être obligé de regarder du porno c'est son affaire, mais ce que vous venez d'écrire est monstreux et odieux J'halucine là  _________________
 Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull
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Claudine Administrateur
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Joined: 27 Jun 2007 Posts: 7,935
Localisation: Sartrouville  Votre âge: 57 ans
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Posted: Fri 20 Feb - 17:54 Post subject: Les dangers du net |
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je rajouterais au cas où vous n'auriez pas compris, invité, vous êtes UN GROS CON Je persiste et je signe ! _________________
 Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull
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Claudine Administrateur
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Joined: 27 Jun 2007 Posts: 7,935
Localisation: Sartrouville  Votre âge: 57 ans
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Posted: Sun 22 Feb - 12:33 Post subject: Les dangers du net |
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L’Association Le Soleil Blanc vous propose une table ronde Sur le thème de :
Les nouvelles technologies et leurs dangers ( Internet, téléphone portable) Savoir s'en servire et s'en protéger
à la Maison de quartier Guy de Maupassant Quai de Seine (dans les locaux de L’Association RAJ)
Le Vendredi 6 mars à partir de 20h30
entrée libre à tous Pour toutes informations Association Le Soleil Blanc : 2 rue de Seine Claudine BERGER Présidente 01 39 15 09 89
Infos et livret destinés aux parents
Internet : un outil formidable et indispensable Internet a résolument modifié nos habitudes et notre façon de vivre. Tout ou presque peut être réalisé sur le Net : s’informer, partager, acheter, vendre, jouer, apprendre, discuter, regarder la télévision, écouter la radio, ou encore faire des rencontres..
C’est un formidable outil de communication et de connaissance, relié à un puissant mécanisme d’information et de diffusion. Pour ceux qui connaissent et utilisent Internet, le progrès apporté par cette technologie est indéniable. Plus qu'un outil, Internet est devenu, notamment pour beaucoup de jeunes, un véritable mode de vie, d'être, et d'avoir !
Ils jouent, téléchargent, s’informent et communiquent entre eux, mais aussi avec d’autres qu’ils ne connaissent pas.
Internet permet aux jeunes de chercher des réponses à toute question, et de trouver une réponse qui n’est pas forcément celle que les parents auraient donnée, mais aussi de se faire passer pour quelqu’un d’autre, se créer un personnage, se désinhiber, etc.
Les risques à connaître pour mieux les éviter
Identifier les risques Internet a aussi ses zones d’ombres. Les dangers existent, comme partout, et il est primordial de les identifier afin que nos enfants ne soient notamment pas exposés à des contenus inappropriés, violents, manipulateurs (images choquantes, jeux vidéos, propos déplacés, courants sectaires...).
Avec la progression de la technique (après le blog, le vlog : blog avec vidéo) les dangers évoluent eux aussi. Le blog : de plus en plus de jeunes s’exposent sur le Net à travers ce « journal intime » (visible par des millions d’internautes !) sur lequel figurent trop souvent des informations personnelles mais aussi des photos. Il est très facile d’identifier un enfant grâce aux éléments qu’il laisse sur un blog. Il s’agit là d’un véritable repère pour les individus mal intentionnés qui veulent rentrer en contact avec des plus jeunes. Une photo, reprise sur un blog par un pédophile peut être utilisée pour intégrer ce visage d’enfant dans une photo pornographique. Ainsi la vraie victime mineure du cliché pornographique ne sera pas identifiée, et c’est pendant des années que le document circulera sur Internet avec le visage de l’enfant.
Les jeux en réseau sur Internet permettent aux jeunes d’aujourd’hui de se connecter avec d’autres joueurs de n’importe quel fuseau horaire, pour des parties à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Certains adolescents deviennent véritablement dépendants et se relèvent la nuit pour jouer à l’insu de leurs parents. Une des raisons pour lesquelles l’ordinateur ne doit pas être dans la chambre de l’enfant.
Enfin, sur Internet, espace de libre expression, on trouve aussi le vrai comme le faux. Comme dans la vraie vie, nous devons tous apprendre (les jeunes avec l’aide des adultes) à vérifier leurs sources et à questionner la pertinence des informations trouvées : tout ce qui est écrit n’est pas forcément exact.
On ne sait jamais qui est réellement derrière un écran ! Dans les tchats destinés aux mineurs (espaces de discussion sur Internet), où se côtoient des internautes qui font connaissance derrière leur écran d’ordinateur, nombre d’individus se font passer pour ce qu’ils ne sont pas, notamment des adultes modifiant leur identité pour devenir au cours d’un tchat, un enfant de 13 ans, recherchant de nouveaux amis.
Les rendez-vous pris à travers ces réseaux où tout le monde est à la base anonyme, peuvent parfois être dangereux. On ne le répètera jamais assez : un pseudo peut cacher n’importe qui. Il faut toujours être vigilant et ne pas penser que, sous prétexte que l’interlocuteur utilise les mêmes expressions, a les mêmes préoccupations et les mêmes centres d’intérêt, c’est forcément un jeune du même âge. Pour cette même raison d’anonymat, Internet est un formidable désinhibiteur qui peut permettre à un enfant de sortir de sa timidité mais aussi de se construire un personnage plus âgé, plus émancipé, pour provoquer des réactions. Ces réactions peuvent être crues, en général à connotations sexuelles ; pour peu qu’on y ajoute une webcam et votre adolescent(e) réservé(e) peut se transformer en exhibitionniste, filmé(e) à son insu et retrouver ensuite ses débuts cinématographiques sur Internet.
La protection passe par la prévention La meilleure des préventions consiste donc à sensibiliser l’enfant, à l’avertir de ce à quoi il peut être confronté sur Internet : images choquantes, pornographiques et/ou violentes sont faciles d’accès. Il faut donc prévenir le mineur qu’il peut y être confronté et qu’il n’en est pas responsable. Si cela lui arrive, il doit en parler rapidement à un adulte en qui il a confiance, afin d’éviter d’être trop marqué par ces images ou de culpabiliser. En ce qui concerne les chats, si la majorité des utilisateurs n’a pas de mauvaises intentions, le danger existe. Un individu malveillant qui souhaite rencontrer un enfant a aujourd’hui bien davantage de facilités à le faire sur Internet qu’à la sortie de l’école. L’anonymat d’Internet permet à n’importe qui de se faire passer pour l’ami(e) idéal de votre enfant pour à terme (parfois plusieurs mois d’approche) lui proposer un rendez-vous. Il est essentiel d'alerter les mineurs sur ce point : on ne se rend jamais seul à un rendez-vous pris sur Internet, on prévient toujours un adulte de confiance et on se rencontre dans un lieu public.
Attention aux webcams, qui peuvent enregistrer et diffuser toutes les images. Une webcam à la maison ne doit être branchée qu’à bon escient, c'est-à-dire pour communiquer avec des personnes que l’on connaît dans la vie réelle.
Des lois à respecter ! Faut-il vraiment mettre une photo de soi sur Internet ? S’exposer sur Internet, c’est s’exposer sur un espace public, et montrer sa vie privée –voire celle des autres- à quantité de « lecteurs ».
La législation est très claire sur la vie privée et le droit à l’image : quand on veut laisser des photos sur un site ou un blog, il faut avoir une autorisation écrite de la personne photographiée et de ses parents si elle est mineure. Si l’un d’entre eux s’aperçoit que la photo de son enfant circule sur le Net sans son consentement, une plainte peut être déposée.
Garder son esprit critique Apprenez à vos enfants à utiliser Internet avec discernement. A titre d’exemple :
- rechercher les informations en vérifiant leurs sources et à questionnant la pertinence des informations trouvées, pour ne pas confondre par exemple une biographie romancée sur un blog personnel avec la biographie officielle sur un site encyclopédique,
- se forger son opinion en croisant les informations,
- ne pas laisser ses coordonnées ni son adresse email à n’importe qui, même s’il y a promesse de cadeau à la clef,
- se demander qui est exactement celui avec lequel on parle. Le contrôle parental, un outil de protection indispensable mais non suffisant Enfin, n’oubliez pas d’installer un système de contrôle parental. S’ils ne sont pas fiables à 100%, les logiciels de contrôle parental sont pour certains très performants, faciles d’utilisation et actionnables gratuitement chez votre fournisseur d’accès. Aujourd’hui, au-delà du filtrage, les logiciels permettent aussi de limiter les heures de connexion par jour et en cumul par semaine, définir les plages horaires de connexion, les applications accessibles etc. Mais ne perdons jamais de vue que rien ne remplacera la vigilance d'un adulte et qu’il n’est pas nécessaire d’être informaticien averti pour protéger et informer les enfants des dangers d'Internet.
Internet un outil utilisable par les pédophiles
Pour diffuser et agrandir leur réseau Les moyens des pédocriminels pour étendre leur réseau et diffuser leurs images sont les forums, les « chat », les sites pornographiques. Pour diffuser et faire circuler leurs photographies et leurs vidéos, les réseaux pédophiles utilisent les mails non sollicités et les sites de téléchargement. Ils étoffent ainsi leur réseau et consolident leur communauté sur le net en s’échangeant leur bibliothèque d’images et autres documents sous des formes cryptées et indécodables, ce qui facilite l’expansion des réseaux.
Les réseaux peuvent aussi intercaler des photographies de pornographie infantile au sein des sites de pornographie « traditionnelle ».
Pour attirer les mineurs Sur les « Chat » ou forums, ils cherchent à attirer les enfants et les adolescents vers une communication privée, sans aucune surveillance des régulateurs de « chat » et de forum et loin de tout regard public. Ils prennent alors une fausse identité et « chattent » avec eux en laissant croire aux enfants qu’ils ont leur âge, les mêmes passions, les mêmes activités… De manière progressive, ils cherchent à gagner leur confiance, à obtenir leur adresse de messagerie instantanée pour discuter en tête-à-tête, jusqu’à leur proposer de les rencontrer en réel. - Les pédocriminels peuvent par ailleurs utiliser la messagerie instantanée pour tenter d’approcher les enfants et adolescents, s’ils n’ont pas protégé leur profil de messagerie.
- Les mineurs se retrouvent alors en prise directe avec l’interlocuteur qui va pratiquer un harcèlement psychologique pour obtenir des informations personnelles, une rencontre ou des photos ou films à caractère pédophile. Certains proposent de faire, via les webcams, des séances de photos qui s’avèrent pornographiques. De la même façon que pour des discussions sur forum et chat, il convient de ne pas se fier à l’identité que l’interlocuteur prétend se donner, l’enfant et l’adolescent ne disposant d’aucun moyen pour être 100% sûr qu’il s’agit de quelqu’un qu’ils connaissent. Nouer des liens épistolaires sur Internet est une chose, aller au-delà en envisageant plus d’intimité, des échanges de photos, de film, de données personnelles ou même une rencontre leur fait courir des risques réels. Cela n’arrive pas qu’aux autres. Les parents doivent surveiller l’activité de leurs enfants sur le net et les conseiller ou les orienter en cas de doute ou de malaise.
Les protagonistes de la cyber-pédophilie Difficile de recenser le nombre exact de sites pédophiles. On estime aujourd'hui que ce fléau atteint plus de 470.000 pages à caractère pédo-pornographiques dans le monde et qu'à peu près 20.000 internautes visualisent et/ou téléchargent ces documents tous les jours.
(Source : Observatoire National ODAS)
Profils des consommateurs de ce type de fichiers Le consommateur de ce type de fichiers peut se diviser en plusieurs profils : Le consommateur curieux : Il peut s'agir d'un individu qui se retrouve sur un site pédophile par hasard (cas relativement rare dans l'ensemble) et qui finalement, se surprend à aller jusqu'au bout de sa visite. Cela peut révéler une pédophilie latente alors que jusqu'ici l'internaute n'était jamais passé à l'acte, ignorant même l'existence de ses tendances. Les adolescents peuvent être aussi des consommateurs de documents pédophiles, agissant généralement plus par curiosité que par déviance. Ainsi, rappelons que ce type de consommateur n'est pas nécessairement un pédophile passant à l'acte. Le consommateur « dérivatif » : Cet internaute se sait attiré par les enfants et utilise les documents pédophiles comme exutoire afin, pense-t-il, d'éviter le passage à l'acte. Cela stimule ses fantasmes dans un contexte virtuel et non réel. Le consommateur « stimulé » : Ce profil est un pédophile étant déjà passé à l'acte ou en instance de le faire. Il visualise des documents pédo-pornographiques afin d'exciter son imaginaire et de peaufiner ses fantasmes pour de futures agressions. Ainsi il est important de souligner qu'un consommateur n'est pas forcement un agresseur d'enfants notoire. Cependant n'oublions pas que derrière chaque image ou chaque vidéo se trouve une victime bien réelle. L'approche statistique est aussi assez claire entre la visualisation de ces fichiers illicites et le passage à l'acte : la plupart des pédophiles arrêtés pour attouchements, viols et/ou meurtres, possédaient du matériel pédopornographique chez eux.
Les victimes
L'approche des victimes Avant, le pédophile errait aux alentours des écoles ou des parcs de jeux afin d’y trouver une victime. Avec Internet, la « traque » est différente et surtout anonyme. Les stratagèmes inventés par ces internautes pour approcher les enfants sont multiples. En règle générale, le pédophile s'oriente vers des sites Internet destinés aux jeunes, sites sur lesquels il cherche une partie "tchat" ou "forums de discussion". Le blog créé par des internautes mineurs est aussi un problème : le prédateur peut tout à fait entrer en contact avec le/la jeune créateur-trice du site, sous une fausse identité, afin de communiquer avec lui/elle. Le pédophile fera de même dans un tchat : il se fera passer pour un jeune adolescent (ou une jeune adolescente), pouvant même parfois prendre plusieurs mois pour amadouer ses victimes et les mettre totalement sous emprise. La finalité étant de sortir du virtuel pour rentrer dans le réel, la rencontre est la finalité de ce piège.
Qui sont les victimes ? Certains mineurs sont plus prédestinés que d'autres à être piégé par des internautes dangereux.
Un enfant qui souffre d'isolement. Ses parents rentrent tard du travail et/ou il vit dans une famille peu unie ce qui l’amène à se connecter très souvent sur Internet afin de briser cette solitude à travers des contacts variés. Parmi toutes ces relations s'en cache peut-être une qui sera néfaste à l'équilibre du mineur. L'enfant qui manque d'attention ou d'affection est également une victime à haut risque, tout comme l'adolescent qui rentre en période dite « de crise ». Celui-ci cherchera des amis virtuels afin de combler ce manque et sera plus enclin à rencontrer un internaute qu'il ne connait pas.
Le dialogue est donc essentiel pour s'assurer des activités de l'enfant via le net. L'informer des risques qu'il peut encourir est un facteur très important pour sa sécurité. Un enfant non sensibilisé aux dérives possibles d’Internet est un enfant en danger.
N'hésitons pas à expliquer à nos enfants qu'il existe des prédateurs sur Internet, comme on le fait dans la vie de tous les jours
Internet, un outil utilisable par les sectes
Qu’entend-on par secte ? C’est un phénomène difficile à définir.
Néanmoins, on peut se rapprocher de la définition de l’ADFI (Association de Défense des Familles et de l’Individu victimes de sectes) : une secte est « un groupe dans lequel on pratique une manipulation mentale qui entraîne endoctrinement, contrôle de la pensée, viol psychique, destruction de la personne et de la famille, voire de la société. »
Parmi les indices permettant de supposer qu’un mouvement est une secte, la Commission Parlementaire Française d’enquête sur les sectes a retenu : la déstabilisation mentale ; le caractère exorbitant des exigences financières ; la rupture induite avec l'environnement d'origine ; les atteintes à l'intégrité physique ; l'embrigadement des enfants ; le discours plus ou moins anti social ; les troubles à l'ordre public ; l'importance des démêlés judiciaires ; l'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ; les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics. Si vous avez des doutes sur un mouvement, sachez que la Commission Parlementaire a établi une liste des sectes (rapport n° 2468) consultable sur internet. Le recrutement sur internet par et pour les sectes Généralement, les sectes préfèrent la rencontre physique au contact virtuel. Internet constitue néanmoins un mode de recherche, de sélection puis de séduction de la future victime qu’il convient de prendre en compte. En effet, les sectes savent utiliser internet comme média de communication pour attirer notamment les adolescents, plus enclins à entrer en relation avec un individu qu’ils ne connaissent pas. Un internaute adepte d’une communauté sectaire va ainsi exploiter la fragilité et les failles du mineur. L’adolescent pensera trouver un refuge protecteur auprès de ce type d’individu alors que ce dernier va le manipuler. De surcroît, internet constitue un outil performant de propagande.
Comment reconnaître une attitude sectaire par un contact via internet ? Certains changements de comportement de votre enfant peuvent être des signaux d’alerte sans pour autant constituer une certitude. Le mode opératoire d’approche est généralement le suivant : Un discours séduisant et persuasif : Il se matérialise par les messages aux caractéristiques suivantes… Ecoute et compréhension de l’autre ; Perspective d’amélioration de la vie et de la fraternité humaine ; Orientation autour des quêtes spirituelles ; Possibilité de nouer des liens puissants avec d’autres personnes. …Et aboutit peu à peu à une transformation de la personnalité sans que la victime ne s’en rende compte. Une tactique d’isolement Le « recruteur » va isoler l’adolescent (parfois aussi l’adulte) de sa famille et de ses amis pour devenir son seul et unique confident, le seul capable de le comprendre. Il va également tout faire pour qu’il perde son esprit critique. Une progressive dépendance et fascination. La victime passe sous emprise, s’identifie aux membres et au « gourou » de la secte puis finit par adhérer au groupe. Elle est prête à subir un véritable « lavage de cerveau. »
Pour bloguer responsable
Quelques conseils à prodiguer aux adolescents concernant la publication sur un blog : Bloguer, c'est crier sur la voie publique Etre responsable de ses écrits mais aussi de ses commentaires Modérer son blog Savoir créer plutôt que recopier.
Les adolescents s’emparent avec une grande rapidité des services sans cesse nouveaux que proposent les technologies de l’information et de la communication. Mais tous ne sont pas pour autant des experts : savent-ils toujours bien quelles sont leurs responsabilités quand ils prennent la parole sur leur blog ? Publier un blog, c’est écrire dans l’espace public du Web. Il suffit de faire l’expérience : en tapant le nom d’un établissement scolaire et le mot « blog » dans un moteur de recherche, on découvre de nombreux blogs de jeunes. En effet, un blog est un site comme les autres ; à ce titre, il peut être référencé par les moteurs de recherche. Bloguer, c’est crier sur la voie publique il est difficile pour un adolescent d’accepter l’idée que son blog, qu’il destine généralement uniquement à ses amis, peut aussi tomber sous le regard du premier internaute venu. Dans son imaginaire, ce qu’il dit n’a pas d’intérêt pour un étranger à son cercle familial ou amical. Il vit parfois l’intrusion d’un nouveau venu, bien intentionné, comme une violation de son espace intime. Il faut lui faire comprendre qu’il exprime ses pensées privées, voire intimes dans l’espace public du Web et lui rappeler que quand il fait un blog, c'est comme s’il déclamait sur une place publique en s'adressant à la terre entière. Tout le monde peut entendre, il suffit de passer par là.
Responsable de ses écrits, mais aussi des commentaires Comme tout auteur qui rend public ses écrits, le blogueur est responsable de tout ce qu’il met sur son blog : ses propos, ses photos, ses sons et vidéos…, même s’il utilise un pseudonyme. Mais il est également responsable des commentaires que d’autres internautes déposent, même s’il les désapprouve. Avoir un blog, c’est donc assumer en toute connaissance son rôle de directeur de publication. Un conseil: lire les « conditions générales d'utilisation » quand on crée son blog. Elles rappellent ce qui est permis et ce qui ne l’est pas. Elles sont très rarement lues par les jeunes, parce que la plupart des articles sont très difficiles lire, mais certains sont vraiment importants. Pour les aider, les parents peuvent commencer une création de blog – c’est vraiment facile – et imprimer le règlement au moment où il s’affiche. Ils jugeront eux-mêmes les points importants à rappeler à leur enfant. Tentatives de suicide, consommation de psychotropes, troubles de l'alimentation et du sommeil... 15 % des 11-18 ans, soit 900 000 adolescents, sont en "grande souffrance" ; tel est le bilan alarmant du rapport 2007 de la défenseure des enfants, Dominique Versini.
Etre un cyber parent en 10 leçons Leçon n°1 : Je préviens mon enfant qu’il peut tomber sur des images choquantes ou violentes en recherchant des informations banales. Leçon n°2 : J’installe un logiciel de contrôle parental sur l’ordinateur et le téléphone portable de mon enfant. Leçon n°3 : Tous les contacts de mon enfant dans un « chat » ou sur Windows Live Messenger (MSN) ne sont pas forcément ses amis. Leçon n°4 : Mon enfant ne doit pas donner d’informations personnelles à quelqu’un qu’il ne connaît pas sur Internet. Leçon n°5 : Toutes les informations que mon enfant lit sur le Net ne sont pas toujours vraies. Leçon n°6 : Je préviens mon enfant que son blog peut-être lu par les internautes du monde entier. Il ne doit donc pas y mettre d’informations personnelles. Leçon n°7 : Si mon enfant passe trop de temps sur Internet, j’installe un logiciel de contrôle parental et je limite ses horaires de connexion. Leçon n°8 : Je préviens mon enfant que, sur le Net, ses partenaires de jeu peuvent être des inconnus malintentionnés. Leçon n°9 : Je préviens mon enfant que certains sites prônent l’anorexie, le suicide, les sectes ou bien encore la drogue et qu’il ne faut pas tout croire. Leçon n°10 : Je préviens mon enfant que le téléchargement gratuit (sauf certains sites spécialisés) de musique et de vidéo est souvent illégal.
S'il est victime d'insultes via un blog ? Quelques conseils si votre enfants est victime d'insultes via un blog : En parler avec lui, Faire valoir ses droits Ces « journaux intimes » mis en ligne sur Internet (majoritairement par les adolescents) n’ont d’intime que le nom. Ils contiennent des données personnelles et sont illustrés par des photos ou des vidéos (qui peuvent faire l’objet d’exploitations malhonnêtes par des personnes déséquilibrées).
Le blogueur est libre de s’exprimer mais il doit respecter les limites pour ne pas tomber dans un abus de la liberté d’expression qui aboutirait à de la diffamation. Les blogs sont soumis à la loi du 21 juin 2004, comme tout site Internet.
Votre enfant se plaint d’informations diffusées sur un blog. Une fois que vous les aurez constatées, plusieurs solutions se présentent à vous.
-En parler avec votre enfant… -Allez voir directement sur le blog incriminé pour constater la réalité des faits. Comme dans la vie réelle, il est important de faire la distinction entre une critique désobligeante (qui n’est pas un délit), une injure, et une diffamation (qui constitue une infraction).
-Faire valoir ses droits…Si votre enfant est victime de propos diffamatoires ou d’insultes, vous avez plusieurs solutions : Contacter le blogueur et/ou ses parents pour tenter de trouver un terrain d’entente, en lui expliquant les dommages causés par ses actes. Si le cas est plus grave ou si le blogueur ne supprime pas le message incriminé, vous pouvez porter plainte au commissariat. Au plan civil, la réparation des dommages incombe aux parents si le blogueur est mineur. Si vous estimez que le dommage causé porte un réel préjudice à votre enfant et mérite réparation, vous pouvez saisir la justice en prenant contact avec un avocat ou en vous déplaçant la juridiction la plus proche de chez vous.
Que faire s'il discute avec des inconnus ? Quelques conseils à donner à vos enfants : Protéger ses données personnelles, Utiliser un pseudo, Ne pas accepter un rendez-vous avec un inconnu sans en parler avec un adulte de confiance, Se rendre aux éventuels rendez-vous toujours accompagné. Les chats, forums, messageries instantanées sont des environnements où les enfants risquent de rencontrer des personnes (majeures ou mineures) qui peuvent avoir une mauvaise influence ou même être dangereuses car les enfants ne savent jamais vraiment avec qui ils dialoguent via les chats ou les SMS. Ces inconnus malintentionnés séduisent peu à peu leurs victimes en leur manifestant beaucoup d’affection et de gentillesse par écrit.
L’anonymat propre à Internet favorise confidences et révélations intimes, et ces inconnus s’en servent pour établir rapidement une relation de confiance avec des jeunes qui manquent encore de jugement et d’expérience. Trop confiants dans l’anonymat apparent d’Internet, les jeunes adolescents prennent souvent des risques dont ils ne réalisent pas vraiment les conséquences. Leur expliquer…Il est important d’expliquer aux enfants qu’ils doivent protéger leurs données personnelles. Les enfants, lors de leurs discussions sur Internet doivent : Utiliser un pseudo, Ne jamais divulguer leur nom, âge, adresse, téléphone, mot de passe, photos...
En effet, ces données personnelles peuvent être exploitées par des personnes mal intentionnées ou même utilisées à des fins commerciales abusives.
Si les enfants acceptent un rendez-vous avec une personne rencontrée via un chat ou par SMS, ils doivent absolument en informer un adulte de confiance et se rendre, accompagné d'amis ou d'un adulte, dans un lieu public et de jour. Que faire si mon enfant joue à des jeux violents ?
J’ai remarqué que certains jeux auquel joue mon enfant font parfois preuve de violence ! Comment choisir des jeux plus adapté à son âge ?
La violence d’un jeu est rarement gratuite et parfois inhérente au style même du jeu (combat, tir à la première personne…)
Les jeux de cowboys et d’indiens pratiqués par les enfants depuis des générations ne sont-ils pas aussi violents finalement ?
Un enfant perçoit parfaitement la différence entre le réel et le virtuel, il a bien conscience qu’il est en train de jouer et non de tuer. Les parents doivent avoir conscience que certains jeux contiennent de la violence et ne s’adressent pas à des enfants.
Pour cette raison, il est important que les parents surveillent le choix des jeux et les achats. Mais quand on ne connaît rien aux jeux vidéo, il n’est pas toujours facile de reprendre le contrôle et d’argumenter ses décisions Se repérer dans l’offre Pour se repérer dans l’offre et choisir des titres adaptés aux âges de chacun, ils peuvent se référer à la classification du PEGI, système paneuropéen d'évaluation par ordre d'âge des jeux électroniques et vidéo. Cette classification comprend cinq catégories allant de 3 à 18 ans, complétée par six thématiques permettant d’argumenter cette évaluation. Elle est signalée par un logo sur la jaquette de chaque jeu. Ce contrôle est renforcé par la nouvelle génération de consoles (Xbox 360, PS3, PSP…) toutes équipées d’un contrôle parental permettant de bloquer l’accès aux jeux en fonction de la classification du PEGI.
Pour évaluer la violence d’un jeu, la meilleure solution reste de s’asseoir en compagnie de ses enfants, regarder le jeu, l’essayer et prendre la décision d’interdire en fonction de ses propres critères d’éducation mais aussi de la sensibilité et la maturité de son enfant.
Le harcèlement par SMS et sur Internet Quelques conseils si votre enfant est harcelé par internet et sur son téléphone mobile : Sauvegarder tous les messages, Contacter et prévenir le Fournisseur d'accès (FAI) ou l'opérateur mobile.
Internet est en constante évolution. Cette avancée se traduit par le développement de ses aspects techniques, ses outils, son extrême vitesse et son accessibilité liée à des tarifs de plus en plus attractifs. Malheureusement, ces progrès génèrent aussi de nouvelles formes de harcèlement. En effet, des enfants et adolescents se trouvent confrontés à ce problème. Ce type d'agression passe par SMS ou sur le Net (MSN, e-mail.) Les messages envoyés tournent généralement autour de : la menace, l’intimidation, les insultes, le chantage.
Le but du harcèlement Se croyant anonyme, l'internaute malveillant se sent en sécurité. Le but est d’effrayer le récepteur du message et éventuellement de l'intimider pour obtenir quelque chose (argent, rencontre, informations privées...). Soulignons que ces pièges virtuels entraînent les mêmes problèmes que les pièges traditionnels. Entre harcèlement virtuel et harcèlement réel, c’est surtout l’outil qui change… mais aussi la facilité pour entrer en contact et pour « ferrer sa proie ». Le harcèlement et la loi Les personnes qui envoient ce type de message sont passibles d’une amende. Pour cela, il est impératif de sauvegarder tous les SMS ou les e-mails menaçants. Il faut savoir qu’il est possible, grâce au numéro IP, de remonter jusqu’à l’identité des expéditeurs, y compris lorsque le numéro est masqué ou lorsque le message a été envoyé d’un ordinateur.
Pour le harcèlement sur le mobile : après avoir tout sauvegardé, contacter l’opérateur. Si le problème persiste, il faudra envisager de changer de numéro.
Pour le harcèlement sur Internet : bloquer les messages dérangeants et surtout ne jamais y répondre. Sauvegarder le tout et transmettre l’ensemble au fournisseur d’accès Internet. _________________
 Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull
Last edited by Claudine on Sun 22 Feb - 13:23; edited 1 time in total
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Claudine Administrateur
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Posted: Sun 22 Feb - 12:35 Post subject: Les dangers du net |
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Questionnaire pour les parents
Avez-vous des enfants ? OUI - NON Si oui, combien ? _______________ Quel âge ont-ils ?_______________ Avez vous Internet ? OUI - NON Vos enfants se servent-ils d’Internet ? OUI - NON Si oui pour quel usage et à quelle fréquence ?
Combien d’ordinateurs avez-vous ?______________
Vos enfants ont-ils leur propre ordinateur ? Oui Non
A la maison surveillez-vous vos enfants lorsqu’ils sont sur Internet? Oui Non
Savez-vous si vos enfants parlent avec des gens sur Internet ? Oui Non
Si oui, savez-vous à qui (amis, inconnus…)? ___________________
Vos enfants utilisent(case à cocher en cas d’affirmation) : Des sites de téléchargement (e-mule, azuréus…). Des jeux en réseau. Des « blog » Des sites de partage de vidéos.
Votre fournisseur Internet, vous fournit-il un logiciel permettant de protéger vos enfants des dangers d’Internet ? Oui Non
Avez-vous installé un logiciel qui puissent protéger vos enfants des dangers d’Internet ? Oui Non Si non, pourquoi ? ___________________________________
A l’école, votre enfant est-il surveillé lorsqu’il est sur Internet ? Oui Non Je ne sais pas
Avez-vous prévenu vos enfants des dangers d’Internet ? Oui Non
Connaissez-vous les 10 règles de base pour surfer sur Internet ? Oui Non Si oui : Pouvez-vous les énumérer Est-ce que vos enfants les connaissent ? Oui Non
Pensez-vous qu’il y ait un manque d’information concernant les dangers d’Internet pour vos enfants? Oui Non
Savez-vous que Internet est un outil formidable pour les pédophiles ? Oui Non Si oui, savez-vous comment ils procèdent ?
Savez-vous que Internet est un outils utilisable part les sectes ? Oui Non
Si oui sauriez vous reconnaitre une attitude sectaire via Internet ? _______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
Votre enfant est victime via Internet, de harcèlement ou d’insultes, que faites-vous ?
Si votre enfant discute via MSN ou sur un forum avec un inconnu ?
S’il joue à des jeux violents en ligne ?
Il veut télécharger des fichiers
A) vous le laissez faire B) vous vous assurez avant que le téléchargement des fichiers sont autorisés gratuitement
Il serait bien que les membres du forum y répondent _________________
 Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull
Last edited by Claudine on Mon 2 Mar - 21:15; edited 1 time in total
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Claudine Administrateur
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Posted: Mon 2 Mar - 21:13 Post subject: Les dangers du net |
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Votre enfant enfreint la loi sur Internet ? Etes-vous responsables ? Blogs, musique, vidéos, textes divers... grâce à Internet on trouve tout ce qu'on veut, c'est un immense espace de liberté qui s'offre à tous et notamment aux jeunes. Néanmoins, tout est-il permis ? La loi peut-elle punir un enfant mineur ? Et les parents (qui ne savent pas toujours ce que font leurs chers petits sur Internet) peuvent-ils être tenus pour responsables en cas d'infraction ? Petit rappel des principales infractions que peuvent commettre les jeunes sur Internet :
Les propos diffamatoires (injures ou mensonges à l'encontre d'enseignants, par exemple)
L'utilisation de photos d'autres personnes sans leur autorisation (mise en cause du droit à l'image)
L'utilisation illégale de fichiers protégés par des droits d'auteur (téléchargement de musique, de films, de textes...)
En théorie, sur le plan pénal, c'est l'enfant qui est responsable de ses actes dès qu'il est capable de discernement (environ 10 ans). Les parents ne peuvent donc pas être condamnés à sa place. Mais il faut mettre un bémol à ce principe car le code pénal punit les parents qui ne s'acquittent pas de leurs obligations légales d'éducation et de surveillance. De plus, dans le domaine civil, les parents sont responsables des dommages causés par leurs enfants mineurs qui vivent chez eux. Si, dans le cadre privé, ces affaires se règlent la plupart du temps à l'amiable, il n'en est pas de même dans le domaine scolaire. En effet, certains établissements se sont dotés d'une charte qui rappelle les principes à respecter sur Internet. L'élève qui viole la charte est alors passible du conseil de discipline et peut risquer l'exclusion ; de plus, la personne mise en cause peut aussi entamer une procédure à son encontre. Il est donc important que les parents assument leur responsabilité morale de surveiller ce que font leurs enfants et de leur expliquer ce qui se fait et ne se fait pas. Comme dans la vraie vie ! _________________
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Claudine Administrateur
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Posted: Tue 31 Mar - 16:02 Post subject: Les dangers du net |
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Internet opération prévention
A la première question, toutes les mains se sont levées. "Qui a Internet à la maison ?", a demandé la psychologue. Pas un seul des vingt-six bras des élèves de cinquième n'est resté plié. "Et qui a Internet dans sa chambre ?" : une dizaine de mains sont restées tendues. En ce vendredi de mars, tandis que les premiers rayons du printemps ricochent sur les carreaux du préau, un collège de Chelles (Seine-et-Marne) accueille une opération de prévention contre les dangers d'Internet. Situé au coeur d'un quartier pavillonnaire, l'établissement, considéré comme "moyen", n'est pas classé en ZEP (zone d'éducation prioritaire), et la majorité des 550 élèves est "issue de milieux plutôt favorisés", selon le principal adjoint. Ces dernières années, l'environnement s'est sensiblement paupérisé.
Au tableau noir, psychologue de l'association Action Innocence (www.actioninnocence.org), Myriam Meunier, 28 ans, anime ce jour-là deux sessions successives de prévention, pour deux classes de cinquième, fréquentées par des enfants âgés de 11-12 ans. Au programme : diapos, vidéos, jeux de rôle, et surtout prise de parole, échanges, discussions. "Avez-vous déjà entendu parler de cyberdépendance ?", interroge la psychologue. Quelques mains se lèvent de nouveau. "C'est une maladie", ose un élève. "C'est quand on est accro", ajoute un autre. Exact. Et il y a des signes qui doivent alerter : "On ne peut plus dormir, on ne voit plus ses copains, détaille la jeune femme. Dans tous les cas il faut aller en parler. C'est parfois un peu compliqué d'en discuter avec ses parents. Alors allez voir l'infirmière ou l'assistante sociale."
Myriam Meunier poursuit : "Connaissez-vous d'autres dangers sur Internet ?" Un peu désordonnées, les réponses fusent : les virus, les mauvaises rencontres, "on vous dit que c'est gratuit, et en fait on paye", des sites "pas fréquentables"... "Par exemple ?", interrompt la psychologue.
"Des sites pornographiques, lance Ahmed un des bavards de la classe.
- Tu en as déjà vu ?
- Oui.
- Et tu en as parlé à tes parents ?
- Oh non, confie Ahmed, je ne peux pas parler de ça à mes parents. Franchement pas dans ma famille, je ne peux pas."
Parler, et parler encore. Libérer la parole. C'est l'objectif de l'association Action Innocence. L'organisation non gouvernementale (ONG) créée en 1999 en Suisse, et en 2003 en France, dispose de trois psychologues spécialisées, qui proposent des séances de prévention pour les enfants (8-10 ans), les préadolescents (11-12 ans) et les adolescents (13-17 ans), mais aussi pour les parents dans les écoles qui en font la demande. En 2008, l'association est intervenue dans quelque deux cents établissements scolaires, et a sensibilisé environ 10 000 enfants et 1 500 parents et professeurs.
Entre sentiment de culpabilité et crainte de se voir interdire l'ordinateur, les plus jeunes ont du mal à évoquer avec leurs proches des expériences choquantes qu'ils auraient faites sur Internet. Du coup, ce sont souvent les infirmières et les assistantes sociales qui recueillent les premières confidences, qui détectent les symptômes d'un possible abus de Web (absences injustifiées, difficultés à se concentrer...). Ce sont elles qui contactent l'association. "Les parents ont souvent du mal à dire à leur enfant N'abuse pas de MSN", parce qu'eux-mêmes ne l'ont jamais entendu dire", explique Véronique Fima-Fromager, présidente de la branche française de l'association.
Amorce d'un meilleur dialogue ? Une récente étude publiée par l'éditeur de logiciel de sécurités Symantec signalait que sept parents sur dix parlaient désormais de sécurité en ligne avec leurs enfants, soit une augmentation de 20 % par rapport à l'année précédente. Sept jeunes sur dix admettaient par ailleurs avoir à domicile des règles concernant l'usage d'Internet. Il n'empêche : un sur cinq admettait aussi avoir des activités en ligne que leurs parents désapprouveraient, tandis que les activités de "surveillance" des parents sur leurs enfants ont augmenté de 48 % par rapport à l'année dernière. "Il est rassurant de constater que les parents se sentent de plus en plus concernés, souligne Alain Permingeat, commandant de gendarmerie, chef de la division de lutte contre la cyber criminalité à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Mais leur discours a d'autant plus de mal à passer qu'ils sont eux-mêmes des victimes sur Internet". Près d'un tiers des parents disent utiliser un contrôle parental, mais confirment qu'il est difficile pour eux de créer des règles quant à l'usage d'Internet, n'en ayant pas fait l'expérience étant jeunes.
Retour à Chelles. "Qui a un mail ? Qui utilise MSN ? Qui télécharge ?", interroge la jeune psychologue. Pour chaque question, toutes les mains se lèvent. En raison de l'actualité sans doute - la loi Création et Internet est alors en discussion au Parlement et les JT en parlent - la question du téléchargement intéresse beaucoup les cinquièmes. Myriam Meunier explique la notion de droit d'auteur. " Mais, madame, réagit une élève, chez Quick ils nous disent qu'on peut télécharger de la musique". Un autre : "Mais si on crack une PSP, c'est pour pas payer les jeux ! Alors si on télécharge des jeux payants, c'est pas logique !". "Qu'est-ce qu'on risque si on regarde un film téléchargé par un ami ?", s'inquiète un troisième.
Manipulations psychologiques, incitations, images choquantes, pédophilie... Aucun sujet n'est laissé de côté. Pour finir, les élèves de Chelles visionnent un court dessin animé. "Toutes les classes ne sont pas toujours aussi averties ni intéressées", expliquera Myriam Meunier. Les interventions peuvent même parfois se révéler plus tendues, en particulier lorsqu'un incident - diffamation, humiliation en ligne par exemple - se produit dans l'établissement. A Chelles, la séance terminée, les élèves de cinquième s'ébrouent calmement dans le couloir. Myriam Meunier leur a remis à chacun un tapis de souris. L'assistante sociale a distribué un questionnaire. "Dites, madame, interroge un élève, on sera noté ?"
(source Le Monde ) _________________
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Claudine Administrateur
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Localisation: Sartrouville  Votre âge: 57 ans
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Posted: Tue 31 Mar - 16:06 Post subject: Les dangers du net |
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Lors des deux ateliers que j'ai animés sur les dangers du Net, j'ai constaté que les parents dans la grande majorité ne savaient pas ce que faisaient leurs enfants sur le Net, encore moins ce qu'est un forum, un blog, MSM, un t'chat etc . Les dangers du Net alors là nombreux en dehors de parler de virus ne saient pas que ce n'était pas le seul danger Nombreux sont les enfants qui ont leur ordi dans leur chambre tout comme nombreux sont les enfants qui dorment avec leur téléphone portable allumé.
Comme quoi la prévention par l'information est essentielle. _________________
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loloreve95 Membre actif
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Joined: 11 Feb 2009 Posts: 157
Localisation: 95  Votre âge: 24
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Posted: Wed 1 Apr - 08:52 Post subject: Les dangers du net |
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Oui je suis bien d'accord Claudine la commuciation d'information surtout sur ce genre de sujet est super important !!! _________________
 Membre Actif de l'association Le Soleil Blanc Mes passions l'équitation et aider mon prochain..
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Bubabi Guest
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Posted: Sun 30 Aug - 16:49 Post subject: Merci |
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Je voulais vous remercier pour toutes ces informations utiles qui permettent de se protéger. Je suis moi même une jeune adulte, j'ai grandi avec l'internet mais je n'étais pas consciente de tous ces dangers. Je voulais savoir si vous en savez plus sur les piratages de webcam, autement dit des gens qui peuvent filmer une personne à son insu même si sa cam n'est pas activée? J'ai entendu parler de ce sujet par ma soeur et j'ai aussi changée d'ordi j'ai maintenant un pc portable avec une webcam intégrée. Sur le pc familiale la cam est toujours débranchée, mais sur celle-ci je ne peux pas car elle est intégrée. Donc y a t il un danger avec ce genre d'appareils? Pour le moment je mets un cash sur la cam (peu pratique) car je trouve cette information pas très rassurante et j'ai bcp de contacts virtuels dont j'apprécie mais que je ne suis pas sure d'eux à 100%, alors cette histoire de cam me fait un peu peur.
Merci pour votre réponse d'avance.
Et encore merci pour vos informations

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Claudine Administrateur
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Joined: 27 Jun 2007 Posts: 7,935
Localisation: Sartrouville  Votre âge: 57 ans
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Posted: Sun 30 Aug - 17:33 Post subject: Les dangers du net |
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Merci Bubadi, mais attention à respecter la charte de notre forum et de ne pas modifier la police de base, sa taille et la couleur est réservée à l'administration. Merci Je ne peux pas, personnellement vous répondre il faut que je me renseigne. _________________
 Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull
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