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Claudine Administrateur
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Claudine Administrateur
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Posted: Sun 1 Feb - 13:39 Post subject: La violence chez les ados ! |
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Organisation du débat autour du film "va mourir"
Va mourir Un fait divers tragique : le meurtre d'un garçon de quinze ans par un jeune de son âge à Marseille. Prenant ce drame pour pont de départ "Va mourir !" part à la recherche des racines de la violence chez les mineurs. La réalisatrice donne d'abord la parole aux jeunes, qu'ils aient été touchés par cette tragédie particulière, qu'ils soient eux-mêmes en proie à la violence, ou qu'ils fassent partie de ces jeunes considérés "sans problème". Au-delà d'une médiatisation trop souvent manichéenne qui désigne des coupables, ce film tente, sinon de comprendre cette violence, du moins interroger notre société et chacun de nous, témoins apparemment impuissants de ces morts absurdes.
Les chiffres et le rapport Varinard Le fait de vivre dans une société anonyme et urbaine, le manque de contrôle social, et notamment la passivité des témoins potentiels favorise également la délinquance : le taux de réaction de la plupart des témoins d’un délit est proche de zéro. Pour les vols, les témoins n’envisagent même pas de les déclarer aux autorités, ils ne se sentent pas concernés, ne veulent pas perdre leur temps, ou répugnent à la dénonciation. Enfin, la peur des représailles est importante : le simple fait d’appeler les professionnels de la sécurité semble déjà un risque trop important pour la plupart. Le fait qu’il n’y ait dans la rue de surveillance, d’autorité légitime, pour dissuader de passer à l’acte n’est pas sans importance. On doit recourir à des professionnels de la sécurité parce les gens ne s’assistent plus mutuellement.
Les témoins qui ne sont ni des proches ni des victimes pensent n’avoir aucune légitimité pour agir. Les « autorités » qui entrent en ligne de compte sont avant tout les parents, les copains, puis la police et enfin les professionnels de la sécurité. Dans un tel contexte, le délinquant sait où et quand il peut agresser tranquillement sa victime, sans risque de voir quelqu’un réagir.
Le rapport Varinard sur la réforme de la justice des mineurs a été remis le 3 décembre 2008 à la garde des Sceaux, Rachida Dati. Un rapport dont la mesure la plus visible -l'abaissement de 13 à 12 ans de la possibilité d'incarcération des mineurs- inquiète magistrats et socialistes, entre autres... Même si, dans le même temps, le rapport préconise d'interdire l'incarcération avant 14 ans, sauf en matière criminelle. Ce nouveau «code de la justice des mineurs» devrait prêt fin mars 2009. A mon sesn c'est une abhération !
« La délinquance est plus jeune », peut-on lire dans le rapport Varinard qui explique que tandis que la délinquance globale baisse, celle des mineurs continue. C'est FAUX « En 2006, la justice a condamné 32 personnes de moins de 13 ans. Les mineurs de moins de 13 ans représentent 0,3% de l'ensemble des personnes condamnées. »
Le sociologue Laurent Mucchielli constate en effet : | Quote: | | « Nous sommes dans une société qui judiciarise de plus en plus, qui n'est plus capable de régler beaucoup de petits conflits de la vie ordinaire : des conflits familiaux, de voisinage... On voit aujourd'hui dans les cabinets des magistrats des enfants, des histoires de bagarres de cours de récréation : untel a tapé l'autre pour lui prendre son ballon... c'est-à-dire des choses qui ont toujours existé. Mais aujourd'hui, la nouveauté, c'est qu'on saisit la justice pour ça. Les adultes et l'école ne veulent plus, ne sont plus capables de régler ça entre eux. Donc, fatalement, on voit arriver de petites affaires qui impliquent des gamins plus jeunes. C'est ça le fameux prétendu rajeunissement. » |
La justice Emprisonner n’est pas éduquer ! Les déficiences intellectuelles ne sont plus la cause principale de la délinquance juvénile qui résulte aujourd'hui de 4 facteurs particuliers : 1 - La famille : le mineur évoluant dans un milieu familial défavorisé a plus de chances de devenir délinquant. A l'inverse une éducation trop conformiste empêche le mineur de s'exprimer. Des carences éducatives révèlent une faiblesse parentale
2 - L'adolescence : elle constitue par ailleurs une période de fragilité biologique et psychologique au cours de laquelle commettre un délit peut, par exemple, prendre la signification d'un symbole d'opposition mais aussi représenter un moyen d'attirer l'attention sur soi ou bien encore, d'obliger des parents désunis à se rencontrer et à se concerter. L'honnêteté et la morale que l'on a apprises cèdent parfois sous le coup d'une impulsion, à la réalisation immédiate de certains désirs. Beaucoup de jeunes alors ne peuvent donner d'explications rationnelles à leurs actes.
Notons toutefois que la crise d'adolescence et le conflit de générations sont plus graves chez les jeunes immigrés et révèle combien il est difficile pour eux de se situer entre les deux cultures et de former un projet d'avenir revalorisant. Souvent, les difficultés tenant à l'origine ethnique vont de pair avec une situation familiale et sociale difficile.
3 - La vie sociale : les jeunes ont tendance à être attirés par des compagnons qui ont les mêmes sentiments qu'eux. A ce moment là l'incitation joue et le passage à l'acte est facilité. Il est donc indéniable que plus un jeune fréquente des délinquants, plus il a de chances de commettre lui aussi un délit.
L'indiscipline scolaire est un facteur significatif d'inadaptation. Les incidences d'une mauvaise scolarité ou d'un échec scolaire se traduisent plus tard sur le marché du travail par l'emploi de ces personnes dans des postes non qualifiés, n'offrant aucune perspective. Elles font ainsi preuve d'une forte instabilité professionnelle et d'absence de projet à long terme.
4 - La place dans la société : il est évident que la place qu'occupe un jeune dans la société a des incidences sur les chances qu'il a d'entrer dans la délinquance. L'idée selon laquelle celle-ci n'existe que dans les classes inférieures est un mythe, mais il est certain que les récidivistes sont plus rares dans les classes supérieures.
les ¾ de la délinquance restent le fait des majeurs ! - , mais les mêmes statistiques policières semblent démontrer que la part des mineurs dans la délinquance violence a commencé à décroître. On le dit moins. De fait ce pays ne fonctionne qu'à l'injonction et au sensationnel.
Cette enfance déboussolée : Julien Dray a raison d'affirmer qu'une partie de cette enfance déboussolée est aspirée par une société mafieuse qui développe ses tentacules dans nombre de cités sur fond de crise économique, d'économie chamboulée. Littéralement, l'industrie de la drogue tient certaines zones. Les trafiquants utilisent des jeunes perdus, souvent à vif devant les injustice sociales, très tôt prêts à tout pour gagner un peu d'argent, surtout pour conquérir une considération et un statut que leurs parents n'ont pas, que l'école ne leur promet plus, fréquemment désarmés sur le plan culturel. On doit alors « déclarer la guerre » à ces mafieux, mais avec les armes adaptées pour les couper de leur terreau social. Déjà la République ne doit pas céder au diktat d'abandonner « leur territoire ». maintenir les services publics et les associations dans le tissu urbain ou le reconquérir est souvent une gageure. A terme, la reprise économique réduira l'influence de la société du business.
La rue : un univers où tous les dépassements sont possibles : Et puis, il y a ces adolescents et jeunes adultes devenus réellement ces « sauvageons » , dangereux pour ceux qu'ils croisent ou qui peuvent le devenir – au risque de surprendre leur environnement - l'espace d'un instant. Relativement respectueux de leurs parents à la maison, la rue où est une grande partie de leur vie les plonge dans une ambiance de groupe où tous les dépassements sont possibles. Avant de revenir sur terre, malheureusement parfois après un drame ! Pour ceux là, on échappera difficilement à une détention, exorcisme social, mais aussi passage obligé pour avoir le sentiment d'avoir payé le malheur causé aux autres.
La violence dans les médias : Les causes de la violence sont, certes, nombreuses. Le problème est ainsi bien plus profond pour être analysé à travers ces quelques lignes. Cependant, un aspect important de la violence transmise par les médias, est souvent sous-estimé par la population. Il s’agit de la violence médiatique (télévision, cinéma, Internet).
Face à la télévision nous nous retrouvons souvent envahis par une série interminable d’images, à contenu variable. Les enfants sont de plus en plus nombreux à être livrés à eux-mêmes, face à des émissions à caractère violent qui, selon nombre de recherches scientifiques récentes, influent sur le comportement de ces derniers. En effet, le chérubin exposé au contexte violent, développera des idées précises sur une voie de communication qui prédomine dans les programmes qui lui sont proposés par le biais de la télé. A titre illustrateur, l’histoire du bon qui use de violence physique contre les méchants, mais dont le comportement finit toujours par être gratifié, renforce chez l’enfant, l’idée erronée que pour défendre ses idées et son territoire, on peut recourir à la violence sans pour autant, être puni. La violence télévisuelle affecte profondément le comportement des enfants qui y sont exposés perpétuellement, les rendant insensible à l’égard de la violence réelle ou capables de reproduire les stéréotypées négatives véhiculées par la télévision. Ils auront, de surcroît, peur du monde méchant et craindront l’usage de la force physique pour résoudre les conflits.
Ce qui rend l’influence de la violence médiatique, sur le comportement ou le psychisme des enfants, plus grande et l’incapacité de ces derniers à assimiler ou à interpréter, de la même manière que les adultes, les messages que véhiculent les images violentes. C’est pourquoi le rôle des parents dans la sélection de la grille des programmes de l’enfant s’avère capital. Le choix doit être fait selon l’âge des gamins qui réagissent face aux images violentes
L'appareil éducatif spécialisé est fragile : la Protection Judiciaire de la Jeunesse est au mieux convalescente si le sang neuf qui lui a été insufflé produit effet ; le secteur associatif habilité rechigne souvent à prendre des risques en accueillant les jeunes difficiles ; tout simplement ces enfants durs, en souffrance, font souffrir nombre d'adultes qui sont en difficulté aujourd'hui pour vivre avec eux et restent convaincus d'être démunis.
En revanche, l'abandon dans lequel se trouve trop de jeunes enfants reste plus que jamais d'actualité et appelle des mesures adaptées. Là, il ne s'agit pas d'ériger des murs ou de former des éducateurs spécialisés, mais de concrétiser la politique familiale, d'insertion, de justice sociale et de promotion de la citoyenneté promise par le C.S.I. du 27 janvier 1998.
Ainsi il faut s'attaquer au fonctionnement de certaines cellules familiales et certains groupes sociaux et déjà aller vers ces adultes pour qu'ils soient identifiés comme parents, qu'ils exercent leurs responsabilités par-delà leurs vicissitudes matrimoniales, qu'ils se mobilisent quand les parents sont défaillants ou absents comme pour ces familles africaines où les géniteurs sont au pays. Il est exagéré de parler de parents démissionnaires, mais il est vrai que certains privilégient leur vie d'adultes sur leurs responsabilités parentales. Rappeler leurs obligations à ceux-là n'oblige pas à user de la correctionnelle ou de sanctions financières.
Majoritairement ils doivent être soutenus. Ainsi des parents issus de l'immigration africaine sont fréquemment déboussolés devant les institutions de la République et les règles sociales occidentales. Ces gens sont de braves gens qu'il nous faut aider en facilitant des démarches issues de leur communauté. D'autres rencontrant des difficultés avec un ou deux seulement de leur enfants sont totalement perdus. Ils recherchent dans la communauté restée au pays une vaine réponse. Tout simplement ces jeunes ont souvent besoin d'avoir des adultes auxquels ils pourraient s'identifier et reconnus par la société dans un statut parental ou dans leur responsabilité.
Très tôt il faut « repérer » ces enfants privés de protection familiale adaptée. Cela suppose d'utiliser mieux la PMI, le service social de secteur, l'ASE (Aide Sociale à l'Enfance), le service social scolaire, le service de santé scolaire et de coordonner leurs intervention. L'école doit être un lieu mieux utilisé pour initier ce soutien. Souvent la réponse passe par une prise en charge globale de toute la famille pour lui assurer des ressources autonomes, donner un statut et de l'espoir à chacun. Cela se fait à travers certaines démarches associatives professionnalisées ou non; cela pourrait se faire encore plus.
Il nous faut tenir un message public sur ce qu'est être parent et armer ces futurs parents ou jeunes parents autrement que dans le registre de la violence. On connaît les limites du « De mon temps, une bonne baffe, ne faisait pas de mal ! ». On peut exprimer un refus sans nécessairement recourir à la baffe. Encore faut-il être là et tout simplement que l'enfant ne soit pas orphelin du fait de la volonté de ses géniteurs !
Quelques vérités qui doivent guider les nouvelles étapes de notre action : ces enfants sont souvent à notre image : ils sont même notre pur produit. Faut-il rappeler les massacres par arme à feu dans le pays de la conquête de l'Ouest ?
réduire leur comportement suppose que des adultes aillent vers eux, leurs parents d'abord, d'autres adultes, professionnels ou non
très tôt dans leur vie ces enfants doivent être encadrés c'est-à-dire protégés et guidés quand trop souvent aujourd'hui l'école est la première structure contraignante à laquelle ils se heurtent.
les adultes doivent être cohérents entre ce qu'ils disent et font : difficile de parler de rappel à la loi et de justice sur fond d'affaires plus ou mois sulfureuses et encore plus quand les partis politiques se seraient financés sur l'argent des lycées !
Ados violents, à qui la faute ?
Rejet de l'autorité, cris, coups… La violence est souvent le mode de communication privilégié de l’adolescent. Mais pourquoi cette agressivité, qui semble de plus en plus importante ? Comment endiguer le phénomène sans se laisser déborder ? Quelques repères pour passer le cap sans trop de casse…
Quand adolescence rime avec violence L’adolescence n’est pas une sinécure, comme de nombreux parents le constatent. Car dans sa rechercher d’autonomie, fille et garçon ont tendance à chercher le conflit, et même à rejeter leur famille, souvent de manière violente. Difficile de calmer des relations tendues et d’empêcher l’ado de glisser sur la mauvaise pente…
La violence en question Mais d’où vient cet excès de violence ? Pourquoi un enfant doux comme un agneau a pu se transformer en quelques années en un jeune rebelle intenable ? Musique, télévision, livres… faut-il accuser les médias et les loisirs de notre société ? Le sport est-il une cause ou au contraire une solution ?
Comment réagir ? Impossible de gérer votre ados, malgré vos efforts répétés ? Vous avez tout essayé, du dialogue patient aux menaces et aux sanctions, mais rien n’y fait. Il existe des moyens de calmer la situation, et d’essayer de renouer un contact aujourd’hui fragilisé. L’aide et le soutien de spécialistes sont souvent utiles pour débloquer la situation.
Si les garçons ont tendance à être violents envers les autres, les filles vont plutôt retourner cette violence contre elles-mêmes.
Les adolescents usent aussi bien de la séduction que de l’impertinence… Les critiques ouvertes ne leur font pas peur, les gros mots non plus. Ils testent ainsi la réaction de l’adulte face à leur comportement, jugent les limites à respecter et comprennent ce qu’ils peuvent faire ou non. Quand provocation et grossièreté deviennent un mode de vie…
Provocation contre éducation Critiquer, répondre et insulter c’est sa manière d’exprimer son indépendance, certes de manière maladroite. Votre adolescent est si peu au clair avec ce qu’il ressent vraiment qu’il use de la provocation comme d’un langage. Il met ainsi une distance avec vous, il recherche son autonomie tout en ayant besoin de sécurité. C’est ainsi que les adolescents les plus insolents sont souvent les plus dépendants. L’insolence est un rempart contre les sentiments complexes qui l’assaillent et une façon de développer le sentiment de sa propre identité. Il se démarque de l’éducation que vous lui avez donnée : "mais m… je parle comme je veux, je fais comme je veux p…, laissez-moi vivre ma vie…" par l’utilisation de termes grossiers. Par cette provocation, il teste votre résistance et votre respect des codes parentaux que vous lui avez inculqués.
Emotion et agressivité latentes Le langage, l’accent et le choix des mots font partie d’un code de reconnaissance et marquent le signe d’une appartenance à un groupe. Par ces comportements, il affine son désir de s’y identifier, c’est la façon qu’il a trouvée pour se sentir exister en dehors de vous. De façon générale, ce qu’il veut exprimer est différent de ce qu’il dit, il a des difficultés à savoir ce qu’il veut et à comprendre ce qu’il ressent. Il ne trouve pas les mots et les arguments pour défendre son point de vue face à vous. L’insolence et la grossièreté est ce qui lui vient le plus facilement pour éviter de se laisser déborder par ses émotions et son agressivité latente. Les jugements "t’es chiant… quel c… vieux naze, etc." et des propos destructeurs ponctuent souvent vos conversations de manière brusque. La moindre remarque ou frustration peut aussi amorcer une telle attitude impulsive. C'est aussi une manière d'exorciser la violence : insulter un camarade, à l'école ou au sport, permet très souvent d’éviter le passage à l'acte.
Comment réagir ? Etre parents, c’est donner l’exemple : attention donc, à la manière dont la parole circule dans la famille. Un adolescent a tendance à copier le mode d’expression des adultes, croyant ainsi paraître plus grand. Un peu de provocation est normal à cet âge. Ne montez pas sur vos grands chevaux à chaque fois qu’il dit un mot déplacé, vous risquez surtout l’escalade. Posez tout de même quelques limites en mettant déjà le holà sur les mots les plus crus. Il doit comprendre qu’il est important de s’autocensurer et que devant vous, tout n’est pas permis. Entre frères et soeurs ou camarades interdisez les insultes blessantes et grossières. Il a le droit d’être en colère et de s’exprimer librement mais avec respect et sans vulgarité. Il faut qu’il comprenne le respect envers l’autre et la tolérance, et qu’il mesure la porté de ses paroles : supporterait-il de telles injures ? Ce qui aide le plus c’est d’en parler, on se sent moins seul en confrontant son vécu avec d’autres parents d’enfant du même âge. Constater le passage difficile, en rire ensemble soulage et permet de prendre de la distance.
Violences urbaines : faut-il punir les parents ? Beaucoup soulignent entre autres une crise de l’autorité parentale. Comment enrayer ce phénomène de plus en plus perceptible ?
ATTENTION aux clichés véhiculés par les médias. je me refuse à penser que la majorité d'entre eux sont des délinquants ou violents
la violence de l’ado est le plus souvent l’expression d’une grande souffrance, toute les polices, toutes les lois n’y changeront rien. La détresse familiale, sociale, d’intégration est déclencheurs de cette violence
"la violence si tu te tais, elle te tue". La prévention permet d'avoir une réflexion collective face à la violence. Les règles de la société permettent de nous protéger : le respect mutuel nous amène à être capables de vivre ensemble ("tu ne tueras point"). La prévention, c'est expliquer à tous que le respect de la règle protège chacun. C'est un consensus. La loi est juste parce qu'elle est la même pour tout le monde. _________________
 Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull
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Claudine Administrateur
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Posted: Sun 1 Feb - 13:44 Post subject: La violence chez les ados ! |
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L’adolescence est un sujet que je maitrise bien, de part mon expérience professionnelle et associative, mais également étant maman d’un jeune homme de bientôt 20ans, nous avons eu des soucis, je dis nous car c’est ensemble le père de mon fils et moi-même avons vécu deux années très difficiles suite à un chagrin d’amour de notre fils et en même temps une déception dans ses actions associatives et bénévoles qu’il avait au centre équestre où il était cavalier, si nous n’avions pas été vigilants, si nous n’avions pas été à la fois à son écoute et en même temps relativement ferme, si nous n’avions pas été là pour l’épauler et en quelque sorte le défendre, malgré qu’il ne voulait d’aide de personne, si nous ne l’avions pas « pisté » vérifiant ses écrits sur son blog ou sur divers forums, ou encore prenant contacts avec ses deux amis intimes, sollicitant des rendez-vous avec son CPE qui nous a bien aidé, la situation dans laquelle nous vivions aurait auraient pu être dramatique pour lui, il a fait une fin de seconde et une première pratiquement inexistant du lycée, s’enfermant dans sa chambre, ne parlant plus juste pour nous dire qu’il serait mieux mort et que cela serait mieux pour tout le monde, se sentant abandonné, trahis, dévalorisé, ne mangeant plus du tout (65kg pour 1m80), violent dans ses paroles et avec lui-même...... au jour d’aujourd’hui il a eu son BAC et travaille comme conseiller vendeur en CDI dans une grande entreprise de matériel équestre avec un avenir professionnel brillant du faite de ses qualités. Est-ce grâce à nous ? Est-ce grâce à lui-même ? J’oserais affirmer que c’est grâce à lui-même à sa volonté et qu‘en fin de compte bien que pas toujours facile , la vie est belle à vivre, qu’il a trouvé simplement des appuis pour l’aider à emprunter le chemin de la vie qui n’est pas toujours un long fleuve tranquille _________________
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Claudine Administrateur
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Posted: Sun 1 Feb - 17:27 Post subject: La violence chez les ados ! |
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Je fais la différence, peut être à tord et votre avis m’intéresse, entre un ado violent pour lui-même ou les autres, expression d’une grande souffrance et le délinquant
L’adolescent est en définitive un être essentiellement normal, qui a des états d’âme, à qui il arrive de ressentir de la tristesse, d’avoir des sautes d’humeur. Comme n’importe quel individu, en somme.
Cette période ultra sensible peut être la cause qu’un enfant n’ayant aucun problèmes au début de son adolescence va un jour « péter les plombs » l’inverse est vrai aussi un enfant ingérable vers 13 ans peut être un enfant de 17 ans parfaitement calme.
A l'adolescence, une grande énergie, difficile à contenir, engendre de l'agressivité.
L’auto violence Pourquoi ? Anorexie voir ICI http://famillepourvous.discuforum.info/t1855-Anorexie-une-loi-contre-l-inci…
Le suicide des Ados voir ICI http://famillepourvous.discuforum.info/t241-Le-suicide-chez-les-adolescents…
L’automutilation Voir ICI http://famillepourvous.discuforum.info/t1919-L-automutilation-chez-les-jeun…
Les addictions (drogue, alcool....)
Les prises de risque L’adolescent adopte des conduites excessives où le danger est recherché comme une sorte de jeu avec le destin. En général, l’intention n’est pas de mourir mais de s’assurer de la valeur de l’existence en la mettant en danger et, ainsi, en lui donnant du sens. L’adolescent expérimente souvent des conduites d’essai qui contiennent un danger potentiel. Il teste ses capacités physiques, affronte un danger et calme ses angoisses. A l’adolescence, il s’agit de mettre à l’épreuve ce qui a été expérimenté auparavant dans l’enfance pour s’approprier les limites de ses possibilités actuelles et de ce qui est accepté par la famille, l’école, la société…
Certaines prises de risque sont valorisées par les pairs et suscitent même de l’admiration : sports à risques, conduite automobile, consommation d’alcool et de cannabis... Ces comportements vont changer l’image que l’adolescent a de lui-même par rapport au regard des autres. Ils vont lui permettre d’exister aux yeux de ses camarades. Ce qui compte, c'est l’image du groupe, faire sa place parmi les autres, se faire respecter et se faire admettre dans un groupe. Par ailleurs, la prise de risque, relevant du rite de passage de l’enfance à l’adolescence, est une conduite où le jeune recherche son indépendance, son autonomie, et s’adresse à un tiers. Elle devient le moyen de se distinguer des autres et signe le besoin de prendre de la distance vis-à-vis de ses parents, du monde adulte. Ces pratiques peuvent être parfois interprétées comme des rites de passage, des rites initiatiques : il s’agit d’être capable de faire quelque chose de nouveau, d'interdit, de transgresser les limites, l’autorité. D’autre part, prendre des risques renvoie à l’image de soi, à l’estime de soi avec un besoin de reconnaissance narcissique.
La Fugue La fugue consiste en l'abandon par le jeune du lieu habituel de vie, domicile ou institution (école, internat ou lieu de placement). Le plus souvent impulsive, elle est de courte durée et solitaire. Dans d'autres cas, elle se transforme en véritable errance, mise en danger quotidienne. Exceptionnellement, elle prend un caractère collectif. Parfois, l'adolescent y agit son désir de vivre un « roman familial » en se faisant accueillir par les parents d'un(e) ami(e), évidemment plus accessibles et compréhensibles que les siens. Cependant, la plupart des fugues adolescentes apparaissent comme des tentatives pour fuir l'intolérable de la carence parentale, de l'autoritarisme parentale ou de la dépendance.
La violence dirigée vers les autres
La colère Provocateur, surtout dans le registre verbal… attitudes brusques, plus hostiles à la maison. Réactions de manière impulsive avec la famille. Le plus léger conflit, la moindre remarque est le point de départ d'une violente décharge agressive : coups de pied dans les murs, portes qui claquent, gestes brusques…Toutes ces attitudes bruyantes ont un sens : manifester leur existence au sein du groupe familial, se défendre contre l'impression de trop grande dépendance. Cette agressivité permet de lutter contre leur angoisse face à l'inconnu et la société
" les jeux dangereux " A l'adolescence, le besoin d'acquérir de l'expérience par soi-même entraîne de nombreuses conduites " d'essais " dont l'objectif est la quête d'intégration sociale, l'envie d'expériences nouvelles ou la recherche du plaisir. Les jeux dangereux font partie des conduites à risque que le jeune mène hors du contrôle des adultes.
" Le jeu du foulard " ou " rêve bleu " ou " indien ", " navette spatiale " ou " jeu des poumons " : auto strangulation érotique.
Même principe pour " le jeu de la tomate ".
" Le jeu de l'aérosol " : inhalation de gaz dans le but de modifier le timbre de la voix.
"Le jeu du jugement " : une loi inventée à laquelle tous doivent se soumettre sous peine d'être roués de coups.
" La mort subite " ou " jeu du bouc-émissaire " : s'acharner toute la journée ou toute l'année sur un même élève choisi arbitrairement.
" La salade " : cri de ralliement avant de couvrir la tête d'une victime avec son pull et de la brutaliser.
" La canette " ou " le cercle infernal " : jeu de " foot " dont le " perdant " (différentes règles) se fait frapper par les autres.
" Le jeu de la ronde " : provoquer une bagarre pour attirer les curieux et se jeter sur eux.
Le racket Le terme racket est en fait issu d’une expression populaire américaine. C'est le fait d'obtenir sous la pression ou la menace la remise d'une chose ou d'une somme d'argent. L'engrenage infernal du racket : briser la loi du silence. Peu de jeunes savent que le racket qu'ils subissent ou imposent est un acte illégal et répréhensible. Comme si ce rapport de force faisait partie de la socialisation « normale » de l'adolescent. Certains adultes comprennent également ce geste comme du chahutage sans conséquence. Or, le racket est une violence, souvent accompagnée d'un harcèlement moral ou physique, qui peut s'installer et devenir invivable pour la « victime ».
Bizutage Le bizutage se définit en droit comme le fait de forcer quelqu'un à faire quelque chose d'humiliant dans un cadre scolaire ou lié au milieu scolaire. Il y a infraction l’lorsque la victime doit subir elle-même mais peut également être amenée à faire subir à autrui, des actes humiliants ou dégradants. Il faut également pour que l'investigateur soit punit que l'infraction soit commise dans le cadre de manifestations liées au milieu scolaire ou socio-éducatif.
Ces actes dégradants ou humiliants sont présentés comme des rituels initiatiques propres à chaque établissement, et les victimes en sont les nouveaux arrivants. Souvent, ils doivent les accomplir pour être acceptés , et peuvent être consentants. Or, le consentement de la victime n'efface pas l'infraction qui demeure punissable. En effet, l'article 225-16-1 du Code Pénal sanctionne « le fait pour une personne d'amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants... ». Le fait que le bizutage ait lieu devant l'école (et non à l'intérieur) n'empêche pas le chef d'établissement non seulement de saisir la justice, mais aussi de sanctionner (exclusion par exemple).
Le vandalisme est le fait de détruire, de dégrader ou de détériorer un bien appartenant à autrui. (article 322.1 du nouveau Code pénal). Le vandalisme est une "atteinte aux biens", terme qui renvoie à l’ensemble des crimes et délits contre les biens, vols, abus de confiance, escroqueries.
Vol C'est le fait de s'emparer, sans y être autorisé, de quelque chose qui appartient à une autre personne que soi même. Au regard de l'Article 311-1 du Code Pénal, « le vol est la soustraction frauduleuse de la chose d'autrui ».
Violences psychologiques La violence psychologique est un abus de pouvoir et de contrôle d'une personne sur une autre. Cela s'exprime par des mots ou des attitudes (paroles blessantes, insultes, menaces, moqueries, bousculades, indifférence, dans l'objectif de faire peur...) et qui sont vécues comme traumatisantes par la victime. La violence psychologique peut s'accompagner d'autres formes de mauvais traitements (violences physiques, violences verbales...), et ce de manière répétée. Par exemple, le harcèlement se caractérise par des attaques incessantes dans le but de nuire à la personne consciemment.
Les comportements suivants sont généralement reconnus comme des formes de violence psychologique :
-Rejet de la personne - ignorer sa présence ou sa valeur; lui faire comprendre qu'elle est inutile ou inférieure; dévaloriser ses idées et ses sentiments. -Isolement - réduire les contacts; restreindre la liberté de mouvement. -Dévalorisation – insulter, ridiculiser, parodier ou infantiliser; se comporter d'une manière qui porte atteinte à l'identité, à la dignité et à la confiance en soi. -Terroriser la personne - lui inspirer un sentiment de terreur ou de peur extrême ; la contraindre par l'intimidation ; la placer dans un milieu inapproprié ou dangereux, ou menacer de l'y placer. -Menacer d'abandon, de violences graves, de mort... L'auteur de violences psychologiques peut aller jusqu'à menacer sa victime d'une éventuelle agression et lui intimer l'ordre de n'en parler à personne sous peine de représailles.
Cette pression qui laisse présager à la victime que l'agression peut intervenir à n'importe quel moment maintient la personne dans un état d'angoisse paralysante. Des sentiments de peur et d'insécurité peuvent conduire à se réfugier dans le silence. Il est donc important pour la victime de parler, afin que la violence psychologique ne se renforce et ne s'aggrave.
Les violences sexuelles Avec la puberté, le corps change autant que le psychisme. La sexualisation (et non la sexualité, achèvement du processus) mais surtout la puberté induisent de nombreux phénomènes qui troublent et provoquent des comportements souvent extrêmes. La violence de ces transformations, subies par l'adolescent, peut le faire réagir avec agressivité. Il lui faut gérer ses pulsions et accepter ce corps qui change pour se modeler une nouvelle identité.
La violence à caractère sexuel s'exerce souvent entre pairs Ce garçon tire le soutien-gorge de cette fille « pour rigoler ». Celle-là se moquent des seins très ronds de cette autre. Un adolescent plus faible subit les attouchements de ses camarades. La violence à caractère sexuel est toujours vécue comme dégradante, le viol comme une atteinte profonde à la dignité d'un être. Mais parce qu'il est agressé, pris à partie en tant que femme ou homme, ou parce qu'il est témoin d'une agression à caractère sexuel, aussi minime soit-elle, l'adulte se doit de réagir. Cela n'est pas toujours simple. La sexualité est par définition du domaine de l'intime. Alors, comment se mêler de ce qui ne nous regarde pas ? Répondre aux questions posées par l'adolescent est une chose. S'immiscer dans sa vie intime, une autre.
Violences verbales La violence, c’est tout ce qui porte atteinte à autrui, à travers les mots, les coups ou la contrainte. Voilà pourquoi il est nécessaire pour nous de dire qu’elle commence dès lors qu’une personne se sent humiliée, même par une insulte ou une bousculade.
La violence physique Cela commence par un coup de pied, une bousculade et peut aller plus loin voir coups, blessures, meurtres....... Un chahutage dans la rue ou à l'école ne doit pas être minimiser par les adultes, car celà risque de vite dégérer et de se terminer par une situation dramatique.
D'où vient cette violence des Ados ?
Comme vu plus haut elle est le reflet d’un grand mal être de l’adolescent ( e ) qui est en situation de détresse et de souffrance. Mais aussi liée
aux nouvelles technologies actuelles voir nos débat http://famillepourvous.discuforum.info/t240-Les-dangers-du-net.htm?start=75… et ICI : http://famillepourvous.discuforum.info/t1924-Sexting-for-me.htm Les auteurs des nouvelles formes de violences utilisent les nouvelles technologies et média ou le téléphone portable : il existe différents types de cyberviolence incluant l’usage d’internet ( email, blogs, sites de mise en réseau ) et du téléphone portable ( SMS, échange de photos et de films violents ).
Les adolescents ont créé leur propre univers de communications interactives souvent mal connu des adultes et peu supervisé. Internet est l’outil idéal pour contacter quelqu’un n’importe qui et n’importe quand. Le caractère anonyme d’internet fait que les jeunes s’y sentent plus libres de commettre des actes qu’ils n’oseraient peut-être pas envisager dans la vie réelle. Les jeunes écrivent en ligne des choses qu’ils ne diraient jamais à personne parce qu’ils se sentent loin de leur victime et des conséquences de leurs attaques.
Il semble ne plus exister de refuge pour la victime dans le cadre de la cyberviolence : elle peut être subie 24h sur 24h et 7j sur 7j.
La violence des images L'image influence-t-elle l’émergence de la violence ? Faut-il protéger les enfants afin qu’ils n’aient pas accès aux images violentes ?
Les images sont très présentes dans la vie quotidienne moderne et constituent une partie très importante des rapports humains. La télévision, le cinéma, internet et les magazines permettent un accès plus facile aux images en général. Les médias montrent des formes modernes de violences. Les images peuvent être prises comme modèles d’imitation. À titre d'exemple, nous pouvons citer les crimes recréés à l'image de certains films ou de certaines séries, la banalisation du phénomène du happy slapping ... Un groupe de jeunes peut s’identifier à un autre groupe de jeunes qui martyrise un autre jeune et publie sa souffrance sur internet. Nous sommes tous exposés constamment à des images violentes. Pour autant, cela ne fait pas de nous des personnes violentes. Une scène de violence peut causer le rejet chez certaines personnes et en attirer d’autres. Il y a des personnes pour lesquelles l'exposition à des images violentes est plus difficile que pour d’autres. Il y a des personnes qui cherchent à regarder ce genre d'images et d'autres qui les fuient. L'image violente peut être vécue comme une violence subie : elle montre au-delà de ce que nous aurions accepté volontairement de voir.
Le caractère de plus en plus imprévisible des images rend très difficile la possibilité de s’en protéger. Nombreuses sont celles, sans contenu violent, qui peuvent néanmoins nous faire violence. Les enfants et certains adolescents y sont particulièrement vulnérables, même s’ils ne réagissent pas tous de la même manière.
Aujourd’hui, nous sommes surtout confrontés aux images choquantes en temps réel. Lorsque l’on regarde les nouveaux concepts de « télé réalité », on ne sait pas si ce qu’on voit est écrit à l’avance ou non. Il est dangereux de penser que les enfants ont les moyens de s’en sortir seuls. Ils ont souvent des intuitions justes, mais il est important qu’elles soient accompagnées par l’adulte. Les images sont de plus en plus imprévisibles, réalistes, sur-dramatisées. Il faut distinguer les images qui ont un contenu violent et celles qui peuvent faire violence à des enfants même si leur contenu ne semble pas violent. Voir nos débats ICI : http://famillepourvous.discuforum.info/t240-Les-dangers-du-net.htm ICI :
Groupes sectaires : Voir ICI : http://famillepourvous.discuforum.info/t387-Danger-Sectes.htm
Le racisme vir le débat "vivre ensemble, ouvrons une fenêtre"
Liens utiles : Pour vous aider -Jeunes Violences Ecoute : http://www.jeunesviolencesecoute.fr/ -DROIT DES VICTIMES DANS LA PROCEDURE PENALE : http://www.jeunesviolencesecoute.fr/index.php?module=page&action=Displa… -Parents Victimes de Violences http://www.jeunesviolencesecoute.fr/index.php?module=page&action=Displa… -RESPONSABILITE CIVILE DES PARENTS DU FAIT DE LEURS ENFANTS MINEURS http://www.jeunesviolencesecoute.fr/index.php?module=page&action=Displa… -SENS ET COMPLEXITE DU DEPOT DE PLAINTE http://www.jeunesviolencesecoute.fr/index.php?module=page&action=Displa… -Sexualité des Mineurs au Regard de la Loi http://www.jeunesviolencesecoute.fr/index.php?module=page&action=Displa… -Responsabilité Pénale des Mineurs http://www.jeunesviolencesecoute.fr/index.php?module=page&action=Displa…
En conclusion
Il faut bien se mettre devant l'évidence que les ados d'aujourd’hui sont en grande majorité le miroir de notre époque et la détresse psycho sociale et économique de nos jours, plus tous ces jeunes qui ne trouvent pas leur place dans un pays où leur culture ne correspond pas forcément à leur éducation, une partie de cette enfance déboussolée est aspirée par une société mafieuse qui développe ses tentacules dans nombre de cités sur fond de crise économique, d'économie chamboulée. Littéralement, l'industrie de la drogue tient certaines zones. Les trafiquants utilisent des jeunes perdus, souvent à vif devant les injustice sociales, très tôt prêts à tout pour gagner un peu d'argent, surtout pour conquérir une considération et un statut que leurs parents n'ont pas, que l'école ne leur promet plus, fréquemment désarmés sur le plan culturel.
Les ados s'expriment plus librement du reste c’est un de leurs droits par la CIDE. Les adolescents d'aujourd'hui ont une plus grande liberté de parole, et donc la possibilité d'être moins surpris par tout ce qui se passe au moment de la puberté; ils ont le droit d'exprimer plus librement leurs émotions. Ils sont plus à l'aise avec l'autre sexe, avec leurs parents, et avec le monde en général." Cette aisance du plus grand nombre va en revanche, soulignent les psychiatres, accentuer le contraste avec la minorité qui va mal, dont les comportements vont devenir plus expressifs et plus voyants. Se sachant comment mettre des mots sur leurs maux, ils emploieront forcément la violence
Des ados sans problèmes ça existe Malheureusement on ne peut pas cacher car certains ados vont mal (1600 suicide sur l’année, l’anorexie en augmentation, les consommation de plus en plus jeune d’alcool. Quand l’adolescence fait mal (La déprime, les addictions (alcool, drogue, Internet) le suicide, l’anorexie (adorexie) la violence , la délinquance )
Il n'est pas question de nier la violence insupportable et irresponsable de nombre de jeunes : elle trahit un profond sentiment d'injustice fait d'inégalité et de la croyance que rien ne changera. Il existe de nombreuses manifestations de la souffrance ou de la pathologie à l’adolescence. Elles ont souvent une forte intensité, proportionnelle à la force des émotions en jeu à cette période. Toutefois, plus elles sont prises en charge rapidement, moins elles ont de chance de s’installer durablement.
En conclusion je dirais Aider le plus possible nos enfants afin qu’ils ne se noient pas dans un océan sans rivage , violence, alcool, anorexie, suicide délinquance et ne pas attendre que la société, les professionnels et les associatifs fassent tout à notre place pour maintenir l’ado la tête hors de l’eau.
(sources) : -Personnelles (cours, formations…) -Cas réels d'ados en détresse gérés par l’association Le Soleil Blanc -Refléxions de parents lors du débat proposé par l'association Le Soleil Blanc "Être parent, ca ne va pas de soi" et celles d'ados lors des débats "quand l'adolescence fait mal" "paroles d'ados" -Jeunes Violences Ecoute : http://www.jeunesviolencesecoute.fr/ -Le sociologue Michel Fize, auteur du Bonheur d’être adolescent -Le psychologue Marcel Rufo Dans La Vie en désordre -Association e-enfance : les dangers du Net _________________
 Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull
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Claudine Administrateur
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Joined: 27 Jun 2007 Posts: 7,935
Localisation: Sartrouville  Votre âge: 57 ans
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Posted: Thu 5 Feb - 17:04 Post subject: La violence chez les ados ! |
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Voici les question qui seront posées vendredi soir après le vision du film . Vous pouvez y répondre vous aussi ce débat a été ouvert sur le forum pour cela
La violence c’est quoi pour vous ? Quels sont les actes de violences ? Quelles en sont les causes ? Avez-vous été victime ou témoins de violence et qu’avez-vous fait ? La justice ( connaissez-vous les lois ?) Quelle prévention ? ( les ados, les parents, régler les conflit rapidement, porter plainte , améliorer les lois, les services sociaux......) _________________
 Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull
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Claudine Administrateur
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Joined: 27 Jun 2007 Posts: 7,935
Localisation: Sartrouville  Votre âge: 57 ans
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Posted: Thu 5 Feb - 21:01 Post subject: La violence chez les ados ! |
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Bah voilà la connerie humaine, la méchancété gratuite sans raison est aussi une forme de violence, encore une fois je me bas avec un ou une anonyme qui me déchire les affiches annonçant l'atelier de demain soir  _________________
 Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull
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Guest Guest
Offline
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Posted: Fri 6 Feb - 12:38 Post subject: La violence chez les ados ! |
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Cette violence est surtout dûe au fait que les parents sont démissionnaires et ne savent même plus ce qu'est être parent
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Rose-Hélène Animateur
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Joined: 12 Sep 2007 Posts: 2,130
Localisation: CHOLET  Votre âge: je ne sais plus
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Posted: Fri 6 Feb - 15:27 Post subject: La violence chez les ados ! |
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Je pense qu'il faudrait réagir dès la préadolescence. Mon fils a 10 ans et déjà dans sa classe quand on voit les enfants qui sont déjà violent, agressifs verbalement envers les autres, manque de respect envers l'adulte, moquerie, insulte et compagnie, on se demande comment ils seront en pleine adolescence. J'en ai parlé avec l'instit de mon fils ainsi que l'amie de mon fils ainé qui est professeur des écoles, et leurs réponses m'ont sidérées. Les instits convoquent les parents et ces derniers ne viennent même pas et aucune excuses, quand les enfants sont punis les parents refusent de signer la punition. J'ai l'impression que les parents cautionnent l'attitude de leur enfant. D'ailleurs quand ils sont punis la plus part du temps ils ne comprennent pas pourquoi car chez eux tout leur est permis. Dans la classe de mon fils il y a un enfant qui passe son temps à critiquer tout et n'importe quoi. Ex: les chaussettes, les chaussures, les crayons, les blousons, ce que les autres regardent à la télé etc.... Heureusement les autres enfants font bloc et ne font plus attention à ses remarques. Un jour que j'étais de sortie piscine avec l'école il dit à mon fils, moi j'ai un grand frère de 16 ans avec qui je joue à des jeux vidéos interdit aux moins de 18 ans et je regarde aussi les experts avec mes parents. Tristan lui répond : "moi aussi j'ai un grand frère de 22 ans et il m'interdit sa chambre quand il joue à des jeux interdit pour mon âge et qu'il ne regardait pas les experts parce que nous le lui interdisons". Alors l'autre lui répond :"ta mère elle est nulle". Comme j'avais tout entendu je lui ai répondu en lui disant que la plus nulle ce n'était pas moi mais sa maman qui lui permettait de regarder ce genre de film et que chez nous il y a des règles et que tout nos enfants doivent les suivre et qu'ils n'en étaient pas malheureux pour autant. Si actuellement les parents agissent comme çà comment seront ils capables de gérer une crise d'adolescence? _________________
 "Il faut savoir profiter de tous les petits moments de bonheur"
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Claudine Administrateur
 Offline
Joined: 27 Jun 2007 Posts: 7,935
Localisation: Sartrouville  Votre âge: 57 ans
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Posted: Fri 6 Feb - 15:41 Post subject: La violence chez les ados ! |
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Tout à fait d'accord avec toi Rose Hélène, l'enfant prend modèle sur ses parents et comment lui inculquer des bases de respect et de devoir si les parents ne les respectent pas eux même. _________________
 Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull
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Claudine Administrateur
 Offline
Joined: 27 Jun 2007 Posts: 7,935
Localisation: Sartrouville  Votre âge: 57 ans
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Posted: Fri 6 Feb - 16:06 Post subject: La violence chez les ados ! |
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Voic Rose Hélène, une info que je viens de recevoir
''Il y a aujourd'hui une augmentation de la violence dès le plus jeune âge dans les écoles de Paris'' Par Sandra Ktourza, jeudi 5 février 2009 à 15:28 :: http://www.vousnousils.fr
Partant de ce constat d’Edouard Rosselet, l'inspecteur d'Académie chargé du premier degré, la Ville de Paris a mis en place à l’école l’opération "Je, tu, il, elle... NOUS apprenons à vivre ensemble".
Apprendre à vivre ensemble à l'école
Lutter contre les violences à l'école et apprendre à "vivre ensemble", c'est l'objet de l'opération "Je, tu, il, elle... NOUS apprenons à vivre ensemble". Les 1850 classes parisiennes de CE2,CM1 et CM2 recevront plusieurs outils pédagogiques pour qu'enseignants et parents puissent sensibiliser les élèves aux différentes sortes de violences dont ils peuvent être victimes ou acteurs.
"Je, tu, il, elle... NOUS apprenons à vivre ensemble": le slogan de l'opération de lutte contre les violences à l'école se récite comme une conjugaison. Normal, il s'adresse aux 50 000 élèves parisiens de CE2, CM1 et CM2.
"Je, tu, il, elle... NOUS apprenons à vivre ensemble" Une opération financée par la Mairie de Paris, et réalisée par la Fédération de Paris de la ligue de l'enseignement , en partenariat avec l'académie de Paris, auprès des enseignants, des élèves, et de leurs parents.
Objectif: donner aux 2 000 enseignants parisiens des outils pédagogiques attrayants pour sensibiliser les élèves aux différentes sortes de violence auxquelles ils peuvent être confrontés, et travailler sur le thème "vivre ensemble".
L'initiative menée par la Ville de Paris est née d'un constat rapporté par Edouard Rosselet, l'inspecteur d'Académie chargé du premier degré, "il y a aujourd'hui une augmentation de la violence dès le plus jeune âge dans les écoles de Paris". Pascal Cherki, ajoint au Maire de Paris chargé de la vie scolaire et de la réussite éducative, confirme, "Les tensions qu'il y a dans la société se ressentent à tous les niveaux: les parents sont fragilisés, et les enfants le sont aussi. C'est pourquoi il faut prendre très tôt la question de la violence à l'école pour que les enfants aient l'habitude d'en parler et d'exprimer leur ressenti".
Lire la suite : http://www.paris.fr/portail/Education/Portal.lut?page_id=99&document_ty…
Je viens de télécharger le livret pour les parents et celui pour les enfants, et les imprimer ils vont mais alors pile poils être très utiles pour l'atelier de ce soir ! Super un support de plus  _________________
 Présidente de l'association HSF/Le Soleil Blanc Si nous devons mourir, nous mourrons en défendant nos droits. Sitting Bull
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